Dialogues citoyens à travers le monde

dialogues en humanité la voix aux jeunes

Les dialogues à Lyon souhaitent un bon anniversaire à Edgar Morin ce 8 juillet 2021, 100 ans !

 

 

Retrouvons-nous les 2, 3, 4 juillet au Parc de la Tête d'or à Lyon pour une nouvelle édition des Dialogues en humanité placée sous le thème « La voix aux jeunes ».

Il est d’autant plus essentiel d’écouter la jeunesse qu’elle est durement frappée par les conséquences de la pandémie. Elle est aussi rarement associée aux discussions et aux décisions alors qu’il lui revient de construire le monde de demain. D’où la nécessité d’ouvrir des espaces de parole.

Quelques grands thèmes :

  • Le breakdance comme levier pour favoriser une alimentation plus saine pour tous
  • Comment sortir de la violence et des logiques d’affrontement ?
  • Donner du sens à sa vie: quel sens ?
  • Comment rencontrer l’autre, y compris suite à la pandémie ?

Également au programme, un spectacle de théâtre-danse, fruit de la collaboration entre la compagnie Second Souffle et l’école Louis Pergaud de Vénissieux. Un travail de mémoire avec ses élèves de 11-12 ans sur l’histoire de Vénissieux, celle des migrations, de la colonisation et des luttes ouvrières depuis la Première Guerre Mondiale.

Le programme est finalisé. Merci d'y avoir contribué en ligne ou en nous retrouvant lors des pique-niques organisés en petits groupes à Lyon dans le Parc de la Tête d’or, les mercredis et les vendredis à midi de mars à juin.

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Interview de Lucie Vacher

Pour la lyonnaise Lucie Vacher, Vice-présidente de la Métropole de Lyon chargée de l'enfance, la famille et la jeunesse, il est essentiel de permettre aux jeunes d’être une force de propositions et d’interpellation des élus.

Le Conseil métropolitain des jeunes, Comet jeunes

 

Quelle est la fonction du Conseil métropolitain des jeunes ou Comet jeunes, institué par la Métropole de Lyon ?

Il s’agit de permettre à des jeunes de réfléchir et d’agir sur des sujets qui les concernent afin de devenir des citoyens responsables et engagés. Une cinquantaine de collèges participent à ce dispositif. Chaque établissement élit un représentant. Les jeunes délégués se réunissent un mercredi par mois et travaillent dans le cadre de différentes commissions sur des thèmes tels que l’éco- citoyenneté et le développement durable, le changement climatique, l’alimentation et la lutte contre le gaspillage, la lutte contre toutes les formes de discriminations ou l’éducation à l’image, aux médias et au numérique. Le résultat des réflexions de cette assemblée junior sont ensuite présentés aux élus.

La parole des jeunes a-t-elle quelque chose de spécifique ?

Elle est plus spontanée, relativement plus franche. Il nous revient toutefois de mieux comprendre comment faire évoluer le COMET JEUNES afin que les travaux de nos jeunes délégués soient plus largement diffusés et débouchent sur des actions concrètes. Il importe que ces jeunes soient une force d’interpellation et de propositions auprès des élus. J’aimerais aussi mettre en place un conseil des jeunes pour les enfants placés. Ils ont peu de possibilités de s’exprimer et ne font pas spontanément la démarche de se présenter dans leur collège lors de l’élection du délégué.

On parle beaucoup de l’anxiété des jeunes qui aurait été aggravée par la crise sanitaire.

Le désarroi des jeunes est profond. C’est indéniable. Pour ce qui est de la crise sanitaire, dans un premier temps, nous avons pu penser que les jeunes étaient les mieux lotis dans la mesure où ils étaient moins touchés par le virus. Et ils ont de fait été laissés de côté dans la gestion de la crise. La pandémie a particulièrement impacté les jeunes, notamment les étudiants suscitant de nombreuses interrogations autour de la validité des diplômes acquis pendant la crise, des difficultés à décrocher un stage ou un boulot alimentaire, de l’insertion professionnelle voire de l’impossibilité de faire une césure à l’étranger. Des syndicats d’étudiants nous ont alertés sur le basculement de certains jeunes dans une grande précarité ou sur les conséquences de la pandémie sur la santé mentale. Il y a eu des tentatives de suicides dans la Métropole de Lyon. Et il est possible que nous découvrions d’autres conséquences à plus long terme. Il ne faut pas non plus négliger la crise environnementale qui reste une grande source d’inquiétude pour les jeunes. Ils se sont d’ailleurs beaucoup mobilisés pour protester contre l’inaction des responsables politiques. 

Que pouvons-nous dire et faire pour redonner un peu d’espoir à cette génération ?

Il importe de miser sur le collectif, l’engagement, la solidarité et la création de lien.

Quel est le sens de votre collaboration avec les Dialogues en humanité ?

La force des Dialogues réside dans sa capacité de favoriser la mise en lien, d’échanger, de rencontrer des personnes de tous horizons pour dialoguer dresser un état des lieux de la planète et d’essayer de comprendre comment construire un avenir plus supportable et plus désirable. En cela, les Dialogues sont clairement porteurs d’espoir. 

Quelle a été l’implication des jeunes dans la préparation des dialogues ?

Ils ont joué un rôle clé dans l’élaboration du Programme des Dialogues. Encadrés par de jeunes bénévoles et des membres du service civique, ils se sont retrouvés tous les mercredis et vendredis autour d’un pique-nique dans le parc de la Tête d’or afin de partager leurs réflexions. Ce type de rencontres et d’échanges peut déboucher sur de nouvelles initiatives, d’autres perspectives et des engagements plus pérennes. 

Pourquoi est-il si important aujourd’hui de favoriser tout ce que peut être créateur de liens ?

De manière générale, c’est essentiel pour enclencher du changement quel qu’il soit. La crise sanitaire a été marquée par une série de rupture de liens. C’est ce qui a contribué à rendre cette période aussi difficile à vivre. Or, échanger en direct, partager des expériences permet d’envisager d’autres possibles et d’élargir l’horizon. Bien que les jeunes aient été très actifs sur les réseaux sociaux, ces derniers ne remplacent pas les relations humaines.

Portrait de Azdine Benyoucef

Portrait

Azdine Benyoucef, chorégraphe de breakdance.

Pour Azdine Benyoucef, la danse est un vecteur puissant pour transmettre sa vision du monde et une arme d’apaisement des tensions et de création de liens entre groupes sociaux et entre générations.

 

 

Interviews de Azdine Benyoucef

Pour Azdine Benyoucef, jeune chorégraphe de breakdance originaire des quartiers populaires de Lyon, la danse ne se limite pas à une performance artistique, c’est un vecteur puissant pour transmettre sa vision du monde. C’est aussi une arme d’apaisement des tensions et de création de liens entre groupes sociaux et entre générations. En cela, il renoue avec l’essence du hip-hop, cette culture urbaine née dans les ghettos noirs américains, qui s’articule autour de trois formes artistiques : musique, danse et arts plastiques. Aux âmes bien nées, la sagesse n’attendant pas le nombre des années, il sait qu’on ne change pas le monde d’un coup de baguette magique, qu’il faut allier conviction, patience et persévérance pour avancer pas à pas.
La belle aventure d’Azdine Benyoucef commence par la passion du karaté qui forge sa personnalité : discipline, courage, droiture, humilité et respect de l’autre. Elle se poursuit par la découverte du breakdance, un enchaînement de figures acrobatiques au sol, qui bouleverse sa vie. Au début, c’est juste un jeu, une manière de s’échapper de la cité et de retrouver des potes qui viennent de tous les continents. Il danse dans les cours, dans les rues, partout, tout le temps. Au fil des figures, de plus en plus complexes, il se forge une écriture corporelle personnelle.

L’histoire aurait pu en rester là, sauf que bientôt danser ne suffit plus. Vient le besoin de partager ses révoltes face à un monde qui ne tourne pas toujours très rond et qui permet rarement aux gosses des quartiers populaires de se projeter et de rêver.

Écoles, prisons, musées, quartiers à l’abandon de la puissance publique, le breaker investit tous les lieux. Il met un point d’honneur à transmettre l’histoire du hip-hop afin de parler du présent de manière audible à des gamins qui se sentent exclus des canaux traditionnels de la culture. Tout en enseignant les techniques de base du breakdance, il y apporte une touche très personnelle à laquelle adhèrent des jeunes toujours plus nombreux.

En 2006, avec Meriem Bouras, il fonde la bien nommée Compagnie du Second souffle. Les spectacles se succèdent, se nourrissent d’influences diverses : danses africaines, contemporaines, bûto. Il relit à sa manière des textes aussi populaires que le Petit Prince de Saint-Exupéry et s’empare de sujets qui ont marqué l’histoire de l’humanité comme celle des territoires. De Désert, qui revisite la tragédie d’Hiroshima, à La marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983 , en passant par Sur les traces de Martin Luther King, par La rose des sables, qui alerte les jeunes sur l’importance de l’écologie ou encore Lettre à Nour, qui interroge l’engouement de certains jeunes pour le Djihad, ses spectacles sont porteurs de messages politiques puissants qui se déclinent autour des notions d’ouverture, de métissage, de citoyenneté, de respect, de non-violence, de solidarité et de dialogue.

C’est qu’il y a urgence. Dans les quartiers, un nombre croissant de jeunes sont victimes ou à l’origine de violences, craignent de ne pas avoir d’avenir et s’identifient souvent aux dealers qui paradent au volant de belles voitures. Leur montrer que d’autres voies sont possibles, proposer des modèles positifs, les aider à concrétiser leurs rêves, tel est l’un des axes de l’engagement d’Azdine Benyoucef, qui assume depuis peu la fonction de référent culturel à la mairie de Givors. Ce qui implique d’être présent sur le terrain, de se confronter au quotidien, de se battre pour que les cultures urbaines ne soient pas cantonnées à la marge ou de permettre aux danseurs de vivre décemment de leur art, notamment en acquérant le statut de professionnel.

Un combat en appelant un autre, c’est encore à travers l’apprentissage aussi rigoureux que ludique et joyeux du breakdance que l’infatigable directeur artistique entend sensibiliser les jeunes des quartiers à la nécessité et aux bienfaits d’une alimentation saine. C’est d’ailleurs sur ce thème qu’il interviendra aux Dialogues en humanité samedi 3 juillet.

Également au programme de cette édition des Dialogues un spectacle de danse fruit d’une collaboration avec une enseignante qui poursuit un passionnant travail de mémoire avec ses élèves de 11-12 ans sur l’histoire de Vénissieux ainsi que sur celles des migrations, de la colonisation et des luttes ouvrières depuis la première guerre mondiale.

Muriel Scibilia

Breakdance et diététique : à la recherche d’un meilleur équilibre

Quel rapport entre le break danse et l’alimentation ?
Les jeunes se nourrissent surtout d’hamburgers, de pizzas, de kebabs et de tacos. Une vraie addiction.
Ça peut se comprendre. Ce mode d’alimentation, c’est fun, rapide, tendance. C’est aussi ce que consomment les parents. Du coup, les fast-foods prospèrent dans les quartiers. Résultat : ils sont toujours plus nombreux et de plus en plus jeunes à être en surpoids. Un fléau. Ceci posé, il ne faut pas négliger la question de moyens. Même si une pizza ou un kebab coûte presque aussi cher qu’un plat du jour dans un restaurant, proposer des aliments bio de saison n’est pas forcément rentable pour un fast-food. Mon pari, c’est de passer par la danse pour inciter les jeunes à mieux se nourrir.

Vous allez leur donner des cours sur la nutrition ?
Certainement pas. Personne ne m’écouterait. En plus, cela pourrait être perçu comme une critique de leur mode de vie et des choix de leurs parents. Je préfère « travailler » en douceur. Lors d’entraînements, je profite de la présence de danseurs professionnels ou de sportifs accomplis pour aborder le sujet directement ou pas. D’entendre ces sportifs qu’ils admirent leur expliquer combien ils veillent à avoir une alimentation équilibrée afin d’améliorer leurs performances, les amène à réfléchir. A la veille d’une battle (compétition en duel) ou d’un spectacle, je leur propose d’essayer de consommer des légumes, de limiter leur consommation de viande et de dormir suffisamment pour mettre toutes les chances de leur côté. A force, ils finissent par en parler aux parents. Il arrive qu’ils refusent de manger tel ou tel plat pour « être en forme ». Un dialogue s’établit. On progresse à petits pas. Changer des habitudes bien ancrées prend du temps. L’autre problème, c’est la sédentarité. A mon époque, on dansait dans les cages d’escalier, dans les parkings, on passait nos journées dehors. Aujourd’hui, on ne voit plus personne dans les rues. Les gamins sont collés à leur téléphone ou préfèrent les jeux vidéo.

Que pouvez-vous faire ?
A mon petit niveau, je ne peux que donner l’exemple et intervenir le plus possible sur le terrain afin de les inciter à se mettre en mouvement. Je suis d’ailleurs très heureux que la mairie de Givors ait décidé de soutenir la création d’une section de breakdance. Elle met à notre disposition une salle dans le Parc des sports qui sera dotée des équipements de musculation. Nous aurons aussi accès à une autre salle avec un revêtement souple pour les mouvements acrobatiques. Nous allons constituer quatre groupes d’une quinzaine de jeunes (6-8 ans, 8-10, 11-13, 14 ans et plus) qui pourront s’entrainer le mercredi et j’espère le samedi dès septembre. A la fin de l’année scolaire, ils pourront obtenir une licence, comme cela se fait dans différents sports comme football.

Comment allez-vous choisir les jeunes qui feront partie de cette section ?
Début juillet, puis fin août, nous animerons des ateliers au village sportif. Il s’agira d’initier les jeunes intéressés aux techniques de base du Hip-Hop. Nos critères sont principalement la motivation des candidats et leur potentiel physique.

Vous comptez monter un spectacle ?
Pas à ce stade. Ce que j’aimerais, c’est que le breakdance ne s’organise plus seulement en rencontres amicales mais prenne une dimension plus formelle. Pour le moment, cette discipline n’est pas très structurée. A l’exception d’un grand rendez-vous mondial organisé chaque année en Allemagne, Le Red Bull BC One, les compétitions sont organisées par les danseurs eux-mêmes ou par des associations. Du coup, on ne sait pas très bien qui fait quoi, où et quand. Ce qui peut inquiéter les parents. Pour qu’ils encouragent leurs enfants, il faut les rassurer.

Muriel Scibilia

Vers une professionnalisation des breakers

Faut-il se réjouir de l’inscription du Hip Hop en tant que discipline olympique pour 2024 ?
C’est une excellente nouvelle, une belle reconnaissance pour une discipline née dans les quartiers pauvres aux États-Unis. Nous devons toutefois rester vigilants. D’un côté c’est un art qui évolue sans cesse, invente et improvise ; de l’autre, c’est un sport qui fait appel à des qualités athlétiques. Certaines figures exigent beaucoup de préparation physique. En devenant une discipline olympique, on court le risque de ramener cette activité à une performance sportive comportant des figures imposées et de perdre, de ce fait, la dimension artistique, ce qui serait désastreux.

Ce mode d’intégration comporte-t-il d’autres risques ?
Il pourrait devenir une nouvelle forme d’exclusion. A l’heure actuelle, tout le monde, quels que soient son origine, son sexe sa taille ou son poids, peut pratiquer cette danse. C’est juste une question d’envie, de persévérance et de goût de l’effort. Plus on privilégiera la performance au détriment de l’artistique plus ceux qui ne correspondront pas au « profil » physique requis, risqueront d’être exclus. Un risque que ne mesure pas la nouvelle génération qui ne connaît pas grand-chose de l’origine et de l’histoire du Hip-Hop. Ces jeunes ont juste envie de danser et sont très attirés par le côté sportif qui peut être très spectaculaire.

En même temps vous militez en faveur d’une professionnalisation des danseurs
Quand on sait que près de la moitié des sportifs de haut niveau vit sous le seuil de pauvreté, on mesure mieux combien il faut mettre en place les structures nécessaires pour accompagner, former et offrir des perspectives aux breakers, notamment en matière de reconversion. Il faut aussi leur montrer que l’univers du Hip-Hop peut offrir différentes opportunités professionnelles dans le domaine sportif, de l’informatique, de la vidéo ou de la création artistique. Il est possible de créer une sorte d’écosystème autour du Hip-Hop.

Qu’en est-il des sponsors ?
Après avoir été cantonné à la marge, le Hip-Hop s’est répandu dans le monde entier et a investi toutes les couches de la société. C’est devenu une industrie qui vend tout et n’importe quoi et brasse des milliards. Certaines réalités économiques étant incontournables, il ne s’agit pas de fermer la porte aux sponsors mais de ne pas se laisser submerger par des logiques libérales et de faire au mieux pour rester en partie maître du jeu en optant pour des sponsors éthiques. Un beau défi.

Muriel Scibilia

 

D'où viennent et à quoi servent les Dialogues en humanité

L’idée des Dialogues en humanité est née en 2002, lors du Sommet mondial de Johannesburg sur le développement durable.
La première édition à Lyon, en juin 2003, a rassemblé 80 invités issus de tous les milieux et de tous les continents. Depuis, les Dialogues en humanité proposent, régulièrement, de nombreuses activités dont le fil rouge est de grandir en humanité et de développer une citoyenneté de la terre, une société du «bien vivir». Nous sommes invités à sortir du sentiment d’impuissance et d’indifférence face aux grands défis auxquels l’humanité est confrontée, pour tisser des liens et faire vivre les multiples initiatives, par la rencontre et le «faire ensemble».

Chaque année, sont invitées des personnalités d’horizons divers, françaises et étrangères, ainsi que des «sages du quotidien», venant de tous les continents. Pour faciliter les prises de paroles, les organisateurs et les intervenants s’expriment au titre de leur expérience individuelle. Cette particularité constitue le coeur de la démarche qui permet à chacun «d'ôter sa casquette».
La règle d’or des échanges est fondée sur l’écoute bienveillante et le respect mutuel. Enfants, adolescents, adultes, parents, artistes, militants associatifs, chefs d’entreprise, citoyens du monde… Les Dialogues en humanité s’adressent à tous.

Ces rencontres, qui ont lieu à Lyon, dans le parc de la Tête d’or et dans plusieurs territoires proches de la ville, constituent un véritable forum mondial sur la question humaine. S’inscrivant dans une logique de mouvement et non de simples événements, elles ne cessent de se diffuser dans le monde.

Depuis 2009, l’essaimage a gagné HEM Rabat au Maroc, Fireflies à Bangalore en Inde, Salvador de Bahia au Brésil, Genshagen près de Berlin en Allemagne. Et, depuis, d’autres personnes sur différents territoires lui donnent vie : à Addis Abeba et Dire Dawa en Ethiopie, Porto Novo, Ouida, Cotonou au Bénin, Lomé au Togo,Bangui en Centrafrique, Abou Gosh, Foz do Iguaçu, Rio de Janeiro, Terra Mirim, Itacaré,  Hammamet, Tunis, Le Pradier près de Moutiers, Villeurbanne, Festival D'art et D'air Lyon La Duchère, Festival des Passants Place Bahadourian à Lyon, Vieux Lyon en humanité, Défistival à Paris, Prato près de Florence en Italie, Bruxelles, Londres, Barcelone, Saint Boingt, Les Monts de la Madeleine, Voiron, Grenoble, Strasbourg, Bischheim, Roanne, Seattle, Boston, Montréal, Tombouctou, Chandigarh, Auroville, Pondicherry, Kabini près de Mysore, Yerevan, Oran, Genève

Nous nous inspirons d’autres initiatives comme le Collectif richesse, Meeting Rivers, Pipaltree et Climate South Asia, Brecho Eco Solidario, Akademie Unter den Baümen, Une âme pour la mondialisation, Cultivando Agua Boa, mais aussi le Forum Social Mondial depuis Porto Alegre, Bellem ou Mumbai, viralopenspace.net, Archipel citoyen Osons les Jours Heureux, Tavola de la Pace, Agora des habitants de la Terre, AfTerre, Négawatt, Sadhanaforest, Mains d'Oeuvres, Pluriverse, Kalpavriksh

Sous le patronage de la Commission nationale française pour l'UNESCO 

Contacts 

Geneviève Ancel coordinatrice Dialogues en humanité ;

gancel [at] grandlyon.com tél +33 6 89 74 46 86