Espace presse

Les Dialogues en humanité

Programme 2019

(en construction) avec déjà tout le détail accessible dans la rubrique programme jour par jour, du 3 au 7 juillet 2019, au Parc Tête d’or et dans le Vieux Lyon

Communiqués

Interview Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité, propos recueillis par Muriel Scibilia

D’où viennent les Dialogues en humanité ?
Ils sont nés d’un constat lors du Sommet de la terre en 2002 en Afrique du Sud:
bien que les crises sociales, écologiques et autres qui secouent nos sociétés soient produites par les êtres humains, aucun événement international ne traitait de la question humaine en tant que telle. Afin d’inventer une autre façon d’être au monde, de résister et de se relier les uns aux autres, il fallait placer cette question sur le plan politique. Cela cadrait avec la tradition humaniste de Lyon.

Quelles sont les particularités de ce festival citoyen ?
Un premier fil rouge relie les activités multiformes que nous proposons:
il importe d’agir sur nos comportements individuels et collectifs car nous sommes responsables de la plupart des problèmes dont souffre la planète. Or, il n’y a pas de transformation sociale sans transformation personnelle. Autre spécificité, nous invitons au dialogue, pas au débat; c’est-à-dire à l’écoute et l’échange bienveillants. Un dialogue entre «tous les univers», toutes les convictions et toutes les générations. Nous avons aussi opté pour un brassage convivial. Des personnes en grande précarité peuvent échanger sur un pied d’égalité avec des personnalités de stature nationale ou mondiale. Il n’y a pas d’un côté des conférences au cours desquelles des «sachants» parlent à des «ignorants» et de l’autre des activités pratiques ou artistiques.

Comment sont choisis les thèmes de chaque année ?
Par un processus auquel peuvent participer tous ceux qui le souhaitent. Une sorte de laboratoire de la prise de décisions à partir de la diversité. C’est lent ! Le programme 2019 est structuré autour de trois grands axes qui constituent autant de «parcours» thématiques que l’on peut suivre à travers les activités ou croiser à sa guise, ce qui permet de découvrir les diverses facettes d’une thématique ou de faire des liens entre les thèmes:
  • Tous responsables des droits de chacun !
  • Demain, tous nomades, demain, tous migrants ?
  • Inventer demain en interrogeant les Récits qui façonnent nos vies.

Quel peut-être le déroulé d’une journée dans le parc ?
D’abord le «temps du rien»:
flâner, faire des rencontres… Puis on peut aller à la Roseraie pour faire connaissance et partager les vécus de la veille. On participe à des ateliers, on échange des idées dans une agora, on écoute de la musique ou de la poésie… Au repas on découvre d’autres manières de cuisiner, des produits locaux, de la vaisselle biodégradable ou lavable, etc.

Pourquoi avoir organisé les échanges sous la forme d’agora ?
Les Dialogues ne sont pas une succession de colloques. Ils reprennent la pratique ancestrale de l’arbre à palabre sous lequel on se rassemble en Afrique pour échanger, régler les conflits et préserver le lien social. On réfléchit ensemble sous les arbres du Parc. Être en cercle favorise la circulation de la parole. Des facilitateurs veillent au respect de quelques principes:
simplicité, liberté de propos, écoute bienveillante, respect et égalité de tous devant la question humaine.
«Sous l’arbre à palabre, chacun écoute les autres, dit ce qu’il a à dire  et repart en paix.» 

Pourquoi accordez une telle importance aux activités artistiques ?
En nous offrant une part de leur sensibilité, les artistes nous aident à sortir des cloisonnements et à éveiller notre créativité. Cette année, il y aura plusieurs propositions de danse urbaine, des parcours poétiques et théâtraux.

Quel rapport entre les activités dans le Vieux Lyon et celles du Parc de la Tête d’or ?
Elles sont en lien !
Sous le thème «Tous nomades», «Vieux Lyon en humanité» propose une cinquantaine d’initiatives qui réaffirment les valeurs lyonnaises d’ouverture au monde et aux cultures, de fraternité et de solidarité. Il sera possible de passer d’un lieu à l’autre à vélo, à pied ou en péniche.

Les Dialogues permettent-ils de développer des réseaux ?
Des réseaux se créent ou se renforcent sur place quand les Dialogues suscitent de nouvelles initiatives ou font évoluer des projets existants. Sans oublier le réseau des Dialogues eux-mêmes qui ont déjà essaimé dans une centaine de villes et pays.

La forme des Dialogues a-t-elle changé au fil des années ?
Elle s’est enrichie. A l’origine, il s’agissait de permettre à des personnes engagées à transformer la société de se retrouver et puiser de nouvelles forces. Désormais beaucoup de citoyens s’intéressent aux thématiques et activités que nous proposons, comme en témoigne la fréquentation en augmentation constante:  quelques 10 000 personnes sont passées par le parc de la tête d’or l’an dernier.
Les Dialogues sont ainsi devenus un espace d’échanges gratuit et ouvert à tous partout dans le monde: parents, enfants, curieux, artisans, chercheurs, danseurs, ouvriers, philosophes, militants, écrivains, étudiants, comédiens, chefs d’entreprises, élus, poètes et danseurs.

Dossier de presse

interview de Geneviève Ancel par Muriel Scibilia

Lettre d’information ou brochure

dépliants, affiches disponibles sur cloud.dialoguesenhumanite.org

Revue de presse

- France: articles de presse parus dans Le Progrès

- Inde: article parus en anglais en 2019

- Numéros spéciaux de Tout Va Bien en français, anglais et portuguais

Interviews, Vidéos et Clip

2018-Programme-Dialogues-en-humanité-Lyon.pdf

L’homme au coeur du projet…

Les mutations profondes que subit la société actuelle, et les inquiétudes profondes qu’elles ont déjà fait naître, attestent d’une certitude : par-delà les discours, l’homme ne semble pas être plus qu’avant la valeur sur laquelle le monde se fonde et construit son avenir. Partant de ce constat, les Dialogues en humanité ont pour ambition de reposer les grands problèmes de nos sociétés contemporaines en essayant toujours d’envisager l’ensemble de leurs incidences positives et négatives sur l’Homme, de saisir ce qu’elles sont susceptibles de nous apporter en termes d’amélioration ou de régression. Ce faisant, ils tentent de réinjecter des valeurs humaines dans des domaines où elles sont parfois marginalisées.

… et un projet au coeur de l’Homme

Au même titre que les politiques économiques et sociales sont régies par des objectifs et servies par des actions, la question de l’homme et de son avenir, aujourd’hui en péril, nécessite une approche similaire. C’est l’émergence d’une véritable politique de la question humaine qui est visée. Elle doit avoir pour ambition d’évaluer et d’envisager les moyens que l’homme se donne pour mieux vivre sa condition, et de favoriser le respect et le développement de sa propre humanité.

Un espace de réflexion créative et collaborative…

Aucune évolution durable ne peut être envisagée sans la participation et l’adhésion du plus grand nombre. Il est également essentiel de tenir compte des réalités aussi bien politique, culturelle, sociale ou économique, qu’humaine ou environnementale.

Loin d’être un cercle d’experts, les Dialogues en humanité se veulent des opportunités d’échanges entre des personnes aux origines et aux connaissances les plus diverses. Ce « véhicule de pensée » cherche à regrouper des intellectuels, des élus, des scientifiques, des religieux, ou des personnes issues du monde de l’entreprise et de la société civile, venus de tous les horizons, de toutes les convictions et confessions. Lors de rencontres initiés par les Dialogues en humanité, ils peuvent partager leurs expériences et définir des moyens de faire face à ces nouveaux défis.

… qui se concrétise à l’occasion de grands rendez-vous

Pour accélérer l’émergence de propositions concrètes, sur des défis qui le sont tout autant, les Dialogues en humanité se proposent également de participer à des événements ou rencontres existantes. Ainsi, avec les acteurs économiques, industriels ou scientifiques présents, les débats peuvent s’enrichir d’une réflexion sur l’homme dans le thème abordé.

Tout est fait pour qu’émergent des propositions ou des axes de travail grâce auxquels il deviendra possible d’interpeller efficacement les pouvoirs publics, élus et décideurs.

Un ancrage lyonnais

Les Dialogues en humanité sont nés d’une volonté de Gérard Collomb, Président du Grand Lyon et Sénateur-Maire de Lyon, d’initier et de soutenir une réflexion permanente et collective sur la question humaine à l’initative de Patrick Viveret philosophe et conseiller maître à la Cour des Comptes et Geneviève Ancel Grotzinger administratrice territoriale. Crées en 2003, ils s’inscrivent dans la tradition humaniste de Lyon, mais aussi dans la cohérence de la politique menée aujourd’hui, dont le fil rouge consiste à tout mettre en oeuvre pour favoriser les rencontres, les échanges de cultures et de savoirs.

Une dimension internationale

Mais par essence, l’ambition des Dialogues en humanité est d’établir des échanges et des complémentarités avec des courants et organisations existantes. Des rapprochements ont d’ores et déjà été établis avec l’ONU, les institutions internationales, les réseaux de villes et de gouvernements locaux, les ONG humanitaires et les réseaux économiques et sont associés aux travaux déjà engagés.


10 Questions sur Dialogues en Humanité par dialoguesenhumanite

Lien vers dossier de presse, photos et logos:

http://cloud.dialoguesenhumanite.org/ws-default/Presse-Photos-Dialogues-…
http://cloud.dialoguesenhumanite.org/ws-default/Logos-Dialogues-en-humanite

Brochure de présentation des dialogues en humanité


Brochure présentation dialogues en humanité (fichier pdf 2,1Mo).
Et quelques témoignages de participants (fichier pdf 372Ko).
Download Overview dialogues en humanité (fichier pdf 2,1Mo).
And Testimonials dialogues en humanité (fichier pdf 372Ko).