Le désir de l’humain est "increvable"

Le désir de l’humain est « increvable »
Il peut encourager nos façons de vivre aujourd’hui

S’il est important de se rappeler les efforts de réconciliation après les guerres, il est plus pertinent encore de se convaincre que, au sein du pire et malgré lui, « le bien » ne peut pas ne pas avoir existé dans les relations entre les humains.
Certes, alors que nous savons beaucoup sur les sursauts de dévouement et de solidarité au sein des populations de chaque pays , nous connaissons surtout les témoignages de la déshumanisation sur le front. Mais partout aussi, dans les villages et  sur les routes, dans les camps d’internement  comme dans les camps de prisonniers, dans les assemblées internationales de femmes pourtant décriées, et même, de sources sûres, sur les fronts, à l’Est etl’Ouest, des étincelles de fraternité ont éclaté .
La chaîne de la transmission des valeurs du bien, d’une génération à l’autre, d’une expérience sociale à l’autre, d’un peuple à l’autre ne peut pas avoir été coupée complètement. Même mutilé et comme invisible, le désir de l’humain résiste. Voilà la conviction qui unit les protagonistes de notre projet : des valeurs communes nous offrent une source parfois cachée, mais jamais asséchée. Nous voulons les mettre à flot, construire un projet tel un pont léger depuis lequel qui veut puisse puiser l’eau nécessaire pour cultiver, encore et toujours, sur chaque rive, les champs …de paix.