Cr. 02 août 2015

participants :

Anne-Marie Codur Cannes/Boston

Marcos Arruda Rio de Janeiro

Emerson Sales et Debora Nunes Salvador de Bahia

Christine et Joseph Adjahi, Jean Jacques et Geneviève Ancel, Simone Kunegel, Natacha Kaminski Lyon

Henryane de Chaponay, Xavier De Lannoy, Daniela Schwendener, Paris

Eric Grelet,

Nadine Outin, Berry

 

Notes de Nadine Outin, complétées par Geneviève

 

Après un tour de table entre les participants du séminaire du Pradier de Juillet 2015 un débat se poursuit, avec ceux qui n’étaient pas au Pradier, sur les propositions élaborées en conclusion de la rencontre et plus particulièrement sur la proposition d’un séminaire de 5 jours à Bengalore ou à Paris. (voir site webtexte: « séminaire de Pradier»)

 

Rappel du but du séminaire proposé : « élaborer collectivement un plan d’action concret sur six objectifs proposés ci-après et de désigner les responsables qui seront en charge de leur aboutissement dans l’année qui suivra.  » (voir le Cr du Pradier 2015)

 

Ce que je retiens de la richesse de ce débat :

 

Dans un premier temps il met clairement en évidence une différence de vision quant au rôle du « Conseil International » tel qu’il fut nommé dés le début ou d’une « Coordination Internationale » telle qu’elle est parfois nommée par certains.

 

Entre :

 

Un « Conseil international » ayant pour objectif de garder le lien vivant entre nous et le dynamiser par nos rencontres skype, favoriser la communication entre ses membres et faire circuler les infos nationales et internationales, soutenir plus particulièrement les porteurs des Dialogues nationaux de façon souple en respectant la « souveraineté et la liberté d’organisation et d’inspiration des collectifs nationaux qui portent les Dialogues, eux-mêmes adhérents et respectueux des valeurs définies dans la Charte des Dialogues en humanité.

 

Une « Coordination internationale » inscrivant de façon plus institutionnelle et plus centralisée,constituée de plusieurs cercles,une coordination commune des Dialogues nationaux, une co-gouvernance, un co financement, un tronc commun de tous les Dialogues avec une volonté d’une implication plus volontaire.Ceci dans un but d’efficacité pour porter ensemble des campagnes communes comme par exemple celles de la COP 21 mais aussi pour aider les « jeunes collectifs » des Dialogues en humanité nationaux. Cette forme de coordination serait un laboratoire expérimental quant à de nouvelles formes d’autogestion et de gouvernance coopérative qui demanderait aussi une implication financière de chacun basée sur la confiance et l’amitié et une recherche commune de financements.

 

Ces débats m’ont fait -à postériori- réfléchir à la nécessité de clarifier les points communs et complémentarités entre le Conseil International et l’Association des amis des Dialogues en humanité qui a aussi dans ses objectifs la volonté de soutenir l’accompagnement des nouveaux groupes porteurs de Dialogues.

 

La proposition de lancer le séminaire « plan d’action concret » soit à Bengalore en 2016, soit à Paris lors de la préparation de la COP21 a mis tout de suite en évidence les difficultés d’emploi du temps et de coût des voyages pour ceux qui seraient intéressés d’y participer. Il est prévu de profiter des temps en commun pour faire avancer simplement le travail collaboratif, à Salvador de Bahia en novembre, à Paris pour la COP21 en décembre (dans la foulée de la marche du 29 novembre pour le climat), en Inde en février et à Lyon en juillet prochain. Debora insiste sur le fait que le monde est entrain de rentrer dans des dangers identifiés et gigantesques, or nous sommes prèts à agir en réseau, à donner de la visibilité et donner de l’énergie à ceux qui ont moins d’espoir

 

En conclusion : nous nous sommes quittés sur une ouverture totale à toutes les expérimentations en sachant qu’elles ne font pas l’unanimité