Je participe!

Je participe! dialogues mer 22/01/2020 - 00:42

Les Dialogues sont ouverts à toutes et tous sans exception:
parents, enfants, curieux, artisans, chercheurs, danseurs, ouvriers, philosophes, militants, écrivains, étudiants, comédiens, chefs d’entreprises, élus, poètes, danseurs. Qui que vous soyez, vous êtes les bienvenus. Vos envies de mieux comprendre le monde, de le changer, votre créativité, vos compétences sont précieuses.
Tout au long de l’année, les Dialogues suscitent diverses rencontres dans des villes, des villages, des éco-villages, des universités, des entreprises, divers espaces publics et sous des arbres.

Les Dialogues s’articulent autour de quatre principes:

Je souhaite participer aux Dialogues en humanité:

Avant les Dialogues de juillet

Je rejoins une équipe motivée pour partager de nombreuses découvertes et de vrais moments d’échange. 

  • En devenant ambassadeur des Dialogues en les promouvant auprès des médias et des citoyens
  • En temps qu’organisateur en participant à l’élaboration du programme ou en proposant un temps fort :
    • Un spectacle ou tout autre rencontre artistique
    • Un atelier pouvant s’inscrire dans le cadre des Ateliers du sensible et de la formation au discernement
    • Une expérience de vie singulière dans le cadre des témoignages de vies croisés
    • Un temps de coopération-action qui permet de mettre en œuvre des projets en commun
  • Merci de ne pas proposer l’organisation de conférences.
    Présentez-nous votre proposition au plus tard le 15 mars en envoyant un mail aux contacts en bas de page ou en remplissant le formulaire votre proposition

Pendant les Dialogues 

  • En assistant et participant aux événements qui m’intéressent; découvrez le programme, consultez les infos pratiques
  • En devenant bénévole : Tous les talents sont les bienvenus pour aider à la préparation et au déroulement de l’événement. Vous pouvez contribuer à:
    • La promotion des Dialogues auprès des médias et des citoyens
    • La rédaction de compte-rendu des interventions des différents orateurs pendant les Dialogues
    • La prise de photos et le tournage de vidéos
    • L’interprétation des discussions en diverses langues: anglais, espagnol, arabe, brésilien, russe, italien, chinois, amharique, etc…
    • L’hébergement solidaire des intervenants 

Après les Dialogues de juillet:

  • En nous faisant un retour d’expérience sur votre participation 
  • En essaimant les Dialogues en humanités sur vos territoires et/ou en ligne toute l’année

Elaboration des Dialogues

Le travail d’élaboration des Dialogues est ouvert à tous. Chacun est invité à participer au Comité d’orientation. Vous pouvez venir à l’heure que vous voulez et repartir à l’heure qui vous convient.

Le premier dimanche de chaque mois, rendez-vous par téléconférence, via https://framatalk.org/dialogues2019 ou Skype, à 15h (heure française) entre des membres du Comité d’orientation et toute personne désirant participer à cet échange.

A partir du mois d’avril, si le temps nous le permet, nous nous réunissons tous les jeudi soir pour un pique nique dans le Parc de la tête d’or. Le point de rencontre se situe en face du tunnel du souvenir vers la roseraie. C’est l’occasion de se retrouver, d’échanger et même de tester certaines activités. 

De nombreuses réunions préparatoires sont aussi organisées au Bénin, à Porto Novo, au Jardin des plantes et de la nature certains dimanche après-midi. Mais aussi en Inde au centre interculturel Fireflies Pipaltree à Bangalore et à Chandigarh où elles sont organisées par l’association Dialogue Highway soutenue par le Club de la presse de Chandigarh.

Devenez ambassadeur des Dialogues

Rejoindre des milliers de passeurs d’humanité et contribuer aux efforts déployés pour relever les très nombreux défis de notre avenir commun. Rencontrer des citoyens engagés, issus de tous les continents, anonymes ou célèbres. Nombre d’entre eux sont à l’origine ou participent à des projets novateurs. Si vous souhaitez être ambassadeur, envoyez un mail à Catherine Bodet en bas de page.

Restons connectés 

Pour être informé de l’actualité des Dialogues en humanité tout au long de l’année je peux m’inscrire à la newsletter. Pour cela rien de plus plus simple : 

Etape 1 je m’inscris sur le site

Remplir ce formulaire Créer un nouveau compte
Une fois votre compte Dialogues créé, vous recevrez un lien de validation à l’adresse e-mail que vous nous aurez indiquée.
Attention:
si vous ne validez pas votre adresse, votre demande ne pourra pas être prise en compte.

Etape 2 je choisis à quel titre je veux participer aux Dialogues

Après inscription vous pouvez nous laisser un message en utilisant le formulaire de contact. Contactez-nous
Contacter l’équipe des Dialogues, essentiellement formée d’étudiants et de volontaires.


Contacts Lyon Métropole pour les Dialogues en humanité 2020

Geneviève Ancel gancel [at] grandlyon.com coordinatrice Dialogues en humanité
tél +33(0)4 26 99 38 72 ou +33 6 89 74 46 86
Catherine Bodet cbodet [at] grandlyon.com pour l’organisation artistique, culturelle et scientifique

 

De grands témoins racontent

De grands témoins racontent dialogues mer 22/01/2020 - 00:43
 


En Afrique, nous disons que l’amitié, ce sont les pieds. En effet, c’est en marchant, en allant voir les autres personnes qu’on se fait des amis et qu’on entretient l’amitié. C’est ce qui m’a conduit ici aujourd’hui et qui fait que malgré l’âge, les handicaps, les contraintes et les infirmités, j’ai décidé de venir vous rejoindre.
Joseph Ki-Zerbo

Nous avons besoin de la perplexité du monde car cela prouve notre capacité à nous émerveiller, à nous interroger.
Faouzi Skali

La paix n’est pas qu’une question cérébrale, c’est aussi une question de coeur, une question d’amour.
Kiflé Hailé Sélassié

Tout nous concerne, tout nous regarde si nous  sommes des citoyens responsables.
Stéphane Hessel

   


Le pouvoir de l’être humain, c’est d’en rencontrer d’autres et de se transformer par les paroles. Simplement le fait que je rencontre quelqu’un d’autre m’enrichit. Etre humain, c’est appartenir a une espèce qui est capable de se construire elle-même. La qualité d’une société se mesure à la capacité à se rencontrer.
Albert Jacquard

Comment peut-on être raisonnable face au progrès biotechnologique au XXIe  siècle ?
Cela signifie : comment être prudent, comment savoir se garder de la démesure, comment s’entourer de toutes les précautions, de tous les avis avant de parvenir a prendre une position, avant de décider d’une action ?
Axel Kahn

L’idée c’est de mettre sur la question humaine, les mêmes énergies, les mêmes capacités pluridisciplinaires que pour sauver la terre.
 Patrick Viveret

Il y a aujourd’hui des prises de conscience importantes que nous n’avions pas voici trente ou quarante ans. On ne se rendait pas compte que l’on détériorait la nature, que le colonialisme, la torture et la mise a mort étaient inacceptables.
Pierre de Locht

Depuis l’aube de l’humanité, les enfants et les tout-petits ont été maltraités. Les plus intelligents et les plus sensibles sont morts. Ceux qui ont survécu étaient les plus teigneux et ils avaient en eux les traces de cette violence. Il y a en nous ce sadisme que des générations et des générations de nos ancêtres ont reçu. C’est ce que nous restituons.
Catherine Dolto

Il faut revenir au fondement même de la démocratie : la réappropriation du politique et de la démocratie par les citoyens.
Corinne Lepage

Il y a vraiment une culture de l’agora, ici. C’est le comportement plus que le contenu des propos qui m’a émerveillée. C’est cette inquiétude et, en même temps, cette mise en commun d’une expérience, d’une réflexion, d’une sensibilité, que les personnes nous ont donné et nous ont fait partager. C’est pour moi une raison d’espérer.
Christiane Taubira

Nous vivons dans une société ou trop souvent les affrontements se font dans la méconnaissance de l’autre et dans l’attribution à l’autre de sentiments qu’on lui prête.
Théo Klein

 

La grande question, c’est réconcilier l’humanité avec elle-même et avec l’universel. Le grand enjeu, c’est la jonction entre les citoyens de cette planète, à quelque civilisation qu’ils appartiennent, à quelque culture qu’ils se réfèrent.
Annick Tébia-Melsan

La seule façon de résoudre les conflits est de vivre simplement, de consommer moins, de consommer moins d’énergie, et de considérer la terre comme notre mère.
Siddhartha

Propos recueillis en 2005, lors de la 5ème édition des Dialogues en humanité sur Des raisons d’espérer?

 

 

Historique Lyon

Historique Lyon dialogues mer 22/01/2020 - 00:52

Depuis leur création en 2002, les Dialogues en humanité se développent autour de séminaires et de rencontres plus ponctuelles pour créer des occasions d’échanges entre différents points de vue.
Cette démarche vise à créer un forum international sur les moyens que se donne l’humanité pour mieux vivre sa condition.

Lyon archives des Dialogues en humanité
• de 2002 à 2014 => http://2014.dialoguesenhumanite.org/
 ○ Atelier => http://2014.dialoguesenhumanite.org/liste-ateliers-detail
• de 2015 à 2019 => http://2019.dialoguesenhumanite.org/
 ○ Ateliers http://2019.dialoguesenhumanite.org/liste-ateliers-detail

juillet_2020  
juillet_2019

Programme 2019 Sous les arbres…
Pour réussir le 21ème siècle!
Racontons-nous demain…
Vendredi 5 juillet: Tous responsables des droits de chacun

Les objectifs du développement durable
Comment passer de la reconnaissance des droits universels à leur mise en application effective?
Nourrir sainement 10 milliards d’humains tout en préservant la planète: une utopie?
Vers des villes jardinées et citoyennes
Mesurer la pauvreté avec les premiers concernés
Comment faire vivre une entreprise pour qu’elle soit écologique et sociale?
inclusion numérique design social vers des initiatives en coopération pour construire demain?
Vendredi 5 juillet: Inventer demain en interrogeant les Récits qui façonnent nos vies
De poussières d’étoiles à citoyens du monde
Tous acteurs et tous concernés par la santé mentale

Samedi 6 juillet: Tous responsables des droits de chacun
Justice climatique et équité sociale: comment agir en Commun(s)?
Vers une économie de la fraternité, symbiotique et régénératrice
Vers un habitat participatif, solidaire, écologique et convivial
Samedi 6 juillet: Inventer demain en interrogeant les Récits qui façonnent nos vies
Les femmes ont du talent!
Fausse croyance? Nouvelles valeurs? On garde quoi? On invente quoi?
Break dance et dépassement de soi
Samedi 6 juillet: Demain, tous nomades? Demain, tous migrants?
Des marches partout à travers le monde…pour quoi faire?
Les mutations du travail au 21° siècle: demain tous nomades?
Marche internationale Jai Jagat 2020

Dimanche 7 juillet: Tous responsables des droits de chacun
Himalaya et changement climatique 20% de la population mondiale concernée
Retour sur l’Opéra de Didon et Enée
Nous voulons des coquelicots
Dimanche 7 juillet: Inventer demain en interrogeant les Récits qui façonnent nos vies
Filles, garçons, tous pareils? Tous différents? Tous égaux?
S’entraider par le récit pour agir dans un monde en transition
S’inviter à la beauté pour goûter au monde
Dimanche 7 juillet: Demain, tous nomades? Demain, tous migrants?
Femmes citoyennes debout!
Paroles d’hommes

juillet_2018

Programme 2018 Sous les arbres…
Il est trop tard pour être pessimiste
La Résistance aujourd’hui c’est l’optimisme
Vendredi 6 juillet: Notre pays c’est la Terre!

Tour du monde de l’hospitalité en acte;
Citoyenneté planétaire et consultation citoyenne: de quelle Europe le monde a-t-il besoin ?
L’autonomie alimentaire des villes et la lutte contre le gaspillage alimentaire;
Les biens communs;
Samedi 7 juillet: Sortir du double dérèglement climatique
Sur les traces de Martin Luther King? A l’écoute des jeunes générations;
Citoyenneté planétaire;
Le droit des peuples à la souveraineté alimentaire?
Dimanche 8 juillet : Du bon usage du numérique
Les avancées du Conseil de sécurité de l’humanité, pour construire une mondialité apaisée et apaisante;
Sur quels leviers s’appuyer pour développer la coopération dans les territoires?
Quel bon usage du numérique pour la santé?

juillet_2017

Programme 2017

Apprends-moi à danser sous l’orage!
Et nous vivrons des jours heureux…

Un titre inspiré de cette citation : «La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie» - Sénèque (philosophe romain, Ier siècle)

Avec trois parcours :

  • Parcours 1: Résister à la violence de l’orage en protégeant les plus faibles des bourrasques et en partant de leurs talents.
  • Parcours 2: Relier son expérience aux autres expériences, pour mieux la faire grandir, pour se donner de la force.
  • Parcours 3: Construire une vision arc-en-ciel de notre pays de la terre, de notre citoyenneté mondiale.

Vendredi 7 juillet:
Parcours 1

L’Agora d’ici - Comment mettre en débat la ville avec tous ses usagers? Quelles solutions inventives et décalées pour une fabrique citoyenne de l’urbain?
Parcours 2
L’arbre de l’enfance aux racines de l’être
Regards croisés, cœurs réconciliés
Sur la Route de la Soie
Parcours 3
L’intériorité citoyenne et le rapport au politique
Nouvelles formes d’entrepreneuriat pour contribuer à l’émergence d’une société neuve et vive

Samedi 8 juillet:
Parcours 1

Du rêve au dépassement de soi
Comment faire danser vos énergies intérieures?
Protégeons les enfants de la guerre et de la violence
Parcours 2
Apprendre par la réciprocité et les réseaux de savoirs pour une société bienveillante et apprenante
Dynamiques et reliances citoyennes: comment avancer? Qu’est-ce qui fait sens? Comment mailler nos énergies?
Parcours 3
Les avancées sur le socle juridique d’une citoyenneté mondiale
De poussières d’étoiles à citoyens du monde
Traverses l(es) Afrique(s) en courant au service de la fraternité

Dimanche 9 juillet
Parcours 1

Les Droits de l’Homme, c’est d’abord le droit d’être un homme!
Parcours 2
Se nourrir et régéner la nature, une «éctopie»?
Sommes-nous capables d’accueillir la douleur comme la joie lors de l’arrivée dans la vie?
Parcours 3
Être humain dans un monde complexe? Le monde va beaucoup mieux que vous ne le pensez!
Coopérer vers une ville inclusive, intelligente souhaitable, numérique et tecnologique mise au défi d’être humaine!

juillet_2016

Programme 2016 Sous les arbres…

Pour réussir le 21ème siècle!
Citoyens du peuple de la Terre devenons des artistes en
humanité !
Vendredi 1 juillet : Notre environnement est notre souffle

Construisons des villes à santé positive et créons des milliers
d’écolieux et d’éco-villages

Éducation renouvelée, ré interrogée, interpellée, aujourd’hui et
pour demain
Quel type de marché pour l’économie que nous souhaitons?
Citoyens du peuple de la Terre, prenons notre pouvoir en main!

Samedi 2 juillet : Réinventons un monde de  re-connaissance
Eau-xygène pour respirer et préserver l’air et la vie
Transformer les défis actuels des réfugiés et du chômage de masse
en sources d’espoir?
L’hospitalité: c’est quoi pour vous?
Forum des enfants citoyens
Laïcité (Secularism), droits humains et religions
Culture urbaine, citoyenneté urbaine, la Marche a déjà commencé

Dimanche 3 juillet : Inspirons nous de ce qui est en marche
Ce que nous enseignent les arbres
Quel rôle pour la littérature, la poésie et l’art dans la transformation
sociale et la transition ?
Carrefour de la Médiation
Transition citoyenne, écologique, sociale, économique, où «Demain»
est déjà aujourd’hui

juillet_2015

Programme 2015 Sous les arbres…
Pour réussir le 21ème siècle!
Osons une citoyenneté de la Terre, fraternelle!
Vendredi 3 juillet: Climat, Territoires et Engagement citoyen

En quoi le climat, en tant que bien commun de l’humanité, aujourd’hui menace, pose d’autant plus la question d’une politique de l’humanité fondée sur une citoyenneté de la terre?
Défi climatique, citoyenneté, politique de l’humanité
Post-humanité ou pleine humanité?
Un climat d’entreprise propice à la paix économique
Samedi 4 juillet: Récits et Métissages
Il existe un seul peuple de la terre mais tissé de multiples formes d’appartenance culturelles, nationales, spirituelles… Comment construire un dialogue ouvert et exigeant permettant de faire de ce métissage inter-humain une force et non la cause de chocs identitaires voire de nouvelles guerres?
Changer un peu beaucoup pas du tout… Que faire aujourd’hui pour demain?
Négociations climatiques: avant, pendant, après la COP 21 de Paris… Et l’enjeu du double dérèglement climatique
Citoyenneté de la terre et avenir des enjeux spirituels
Dimanche 5 juillet: Futurs émergents
Comment construire une alternative de pleine humanité aux logiques dangereuses d’une post-humanité? Comment utiliser à bon escient les grandes mutations technologiques actuelles pour les faire servir au bien vivre de tous et non aux fantasmes de toutes puissance de quelques uns? Comment mettre en scène pour mieux les voir et les démultiplier les révolutions tranquilles et positives déjà à l’oeuvre, que ce soit dans les territoires, les réseaux citoyens, les acteurs de l’entreprise…?
Défi climatique et engagement citoyen à toutes les échelles de territoire
L’espace public comme bien commun
Citoyenneté de la Terre et avenir du politique

juillet_2014

Programme 2014 Sous les arbres …
Pour réussir le 21ème siècle !
Explorons comment des nations entières passent de la paix à la guerre. Et surtout comment elles passent de la guerre à la paix.
Vendredi 4 juillet : De la guerre à la paix révélons nos potentialités créatrices

Le 21ème siècle a-t-il tiré les leçons du 20ème siècle ?
Conquérir sa dignité face à l’exclusion et à la précarité : vers une psychiatrie citoyenne 
«Un million de révolutions tranquilles» : sortir de la guerre économique, entrer en coopération !
Samedi 5 juillet : Construisons les alternatives à la peur !
L’art et la culture, voies et voix du «buen vivir»
De la naissance à une re-naissance d’homo sapiens ?… de la venue au monde à l’éducation à la joie ! De la mise en mouvement de l’entièreté affective
«Ça chauffe !» : Sortir du déni, construire l’espérance
La guerre et la paix la parole aux jeunes de 9 à 12 ans mais aussi à tous. «L’ennemi, c’est l‘autre ? » Comment la peur de l’autre engendre les conflits, la violence ? Comment continuer à vivre, avoir des loisirs et créer en temps de guerre ?
Dimanche 6 juillet : Comment se construit l’esprit de résistance et se révèlent les potentialités créatrices?
Diversité des peuples, Unité du peuple de la terre : l’amitié, la fraternité, la convivialité au coeur des enjeux politiques
Développer sa citoyenneté et son pouvoir d’agir : des sociétés civiles aux sociétés civiques
Agriculture durable et souveraineté alimentaire

juillet_2013

Programme 2013 Sous les arbres …
Osons la métamorphose pour Réussir le 21ème siècle !
Vendredi 5 juillet : Explorons pourquoi les personnes qui s’investissent dans la préservation du «tissu de vie» immédiat ont en même temps une conscience aiguë des enjeux globaux ?  Pourquoi s’agit il le plus souvent de femmes ?
Appronfondissement Et si nous jumelions des monnaies locales avec les paradis fiscaux ?
Apprenons à consommer durable, responsable et conscient
potentialités créatrices Quel rapport entretenir avec les arbres ?
Comment prendre soin réciproque du végétal et du vivant pour réussir le 21ème siècle ?
Samedi 6 juillet : Conscients de nos interdépendances, quelle contribution apporter à de nouvelles formes de gouvernance citoyenne mondiale par la construction d’une … «politique de l’amitié» ?
Appronfondissement De la politique de l’amitié : Commençons à imaginer une politique dont l’objectif ultime est la philia, c’est à dire l’amitié et le bien commun (Aristote)
Potentialités créatrices Construisons-nous comme biens communs, en sujets positifs de notre histoire
Eveil d’une conscience citoyenne à grande échelle pour «sortir de la servitude volontaire».
Dimanche 7 juillet : Vers une grande fête fraternelle pour 2014 - 2018 et le désir d’humanité
Potentialités créatrices Villes et territoires en transition et en biens communs, vers quels futurs émergents ?
Construisons une économie circulaire, intelligente et bienveillante
Appronfondissement Initiatives et engagements citoyens

juillet_2012

Programme 2012 Sous les arbres …
Osons la métamorphose !
inventons la transition et apprenons la résilience comme alternatives au chaos
Vendredi 6 juillet : Henryane de Chaponay, Traversée du Siècle et du Monde

Appronfondissement Construire la résilience
Construction de désaccords féconds Social business et lutte contre la misère
Économie verte
Agora des potentialités créatrices Résistance créatrice
Samedi 7 juillet : Tissage de liens et résaux des Dialogues en humanité.
Approfondissement Les territoires en transition
Construction de désaccords féconds «C’est plus grave que ce qu’on vous dit… mais on peut s’en sortir ! les 15 solutions à la crise économique à appliquer d’urgence»
Potentialités créatrices Transition vers un nouveau pacte social et climatique
Dimanche 8 juillet : Des expériences exemplaires, invitées sous les arbres à Lyon, pour un universel réconcilié. Avec le patronage de l’UNESCO, vers un passeport universel à partir des oeuvres vies de Rabindrânâth Tagore, Aimé Césaire, Pablo Neruda
Approfondissement A partir d’expériences exemplaires, leurs réussites et leurs tâtonnements, construisons un universel réconcilié, avec le patronage de l’UNESCO
Construction de désaccords féconds Revenu maximal acceptable, admissible, autorisé
Potentialités créatrices Comment accompagner la métamorphose ?

juillet_2011

Programme 2011 Sous les arbres …
Pour une politique de l’humanité : quelle France et quelle Europe à l’oeuvre?
Devenons artistes de nos vies et faisons de la planète un chef d’oeuvre collectif
Vendredi 1 juillet : Le monde et la politique de l’humanité
quelle politique de l’humanité ?
Samedi 2 juillet : L’Europe au service d’une politique de l’humanité
L’Europe et l’Afrique au service d’une symbiose des civilisations.
Alternatives à l’économie casino
Potentialités créatrices et Europe, territoire en transition
Dimanche 3 juillet : La France au service d’une politique de l’humanité
Approfondissement : Réussir les rendez vous de 2012
Débat : construction de désaccord autour du thème : Sortir du Nucléaire ?
Potentialités créatrices et France, territoire en transition : nouvelles approches de la richesse et du pouvoir

juillet_2010

Programme 2010 Sous les arbres …
Construisons le bien vivre approfondir le croisement des défis sociaux et culturels avec le défi écologique
Vendredi 2 juillet : Le pays dur ou Le pays brut représente la société d’aujourd’hui. Mais pourquoi çà ne va pas plus mal ? Alors que beaucoup de richesses fondamentales ne sont toujours pas prises en compte, Comment des résistances créatrices et des initiatives sont-elles déjà mises en route ?
«Chercher à dominer l’autre, c’est se détruire soi-même» disent les indiens Kogis
«Le métier de TF1 c’est de vendre du temps de cerveau humain disponible»
«Il existe une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la gagner» a dit Warren Buffett, l’un des plus grandes fortunes du monde. Construire le conflit comme alternative à la violence et à la deséspérance.
Samedi 3 juillet : Le pays doux «le bien vivre «: Le pays doux correspond à notre imaginaire, à ce que nous imaginons possible, à notre représentation du bien vivre ensemble, du mieux être. Dans ce pays, on prendrait en compte l’économie du vrai don pour retrouver une logique de confiance. Comment ce pays déboucherait sur une qualité de vie pour tous ? Une vision transformatrice ?
«Une autre façon d’échanger»
«L’enjeu du féminin des femmes et des hommes, ou la féminitude, voie de renouveau du masculin?»
«Contribuer à un monde plus juste et sans pauvreté»
Dimanche 4 juillet : Le pays (hy)bride est le pays de l’expérimentation anticipatrice.
«Education, education populaire, carrefours des savoirs «, tous apprenants ?
«Relevons le défi climatique»
«L’Afrique hier, aujourd’hui, demain: Histoire et Mémoire, Cultures et Religions, Construction des États de droit et de l’Union»

juillet_2009

Programme 2009 Sous les arbres …
Pourquoi cette crise (écologique, économique, financière, sociale, systémique) est-elle une manifestation de non-solidarité ? Faut-il corriger les causes ou simplement garder l’espoir que cela va repartir comme avant ?
Vendredi 3 juillet : Apprenons et osons la solidarité et construisons une politique et une économie du mieux être

Entreprendre plus humainement : comment l’entreprise construit du mieux être ?
Comment le changement climatique nous oblige à construire la solidarité ?
Préserver les Biens communs de l’humanité
Samedi 4 juillet : Comment dépasser la crise et transformer des verrous actuels en leviers?
Pour un pacte civique
Santé, changement et mieux être
Comment aller à l’essentiel ?
Dimanche 5 juillet : Construire une solidarité durable et globale ; quelles initiatives?
Etre nous même le changement que nous proposons
Vivre le temps et revisiter nos mémoires pour construire l’avenir
«La beauté sauvera le monde» nous dit Dostoievski

juillet_2008

Programme 2008 Sous les arbres …
Parc de la Tête d’Or (Lyon) Crise-financière Crise-écologique
Vendredi 4 juillet : Repérons les utopies d’hier qui sont devenues les réalités d’aujourd’hui
Réhabiliter l’utopie d’un « Humanisme radical »
Confronter nos utopies pour susciter des désaccords féconds
Samedi 5 juillet : Renouvelons notre imaginaire et repérons les potentialités créatrices
Repérer les réseaux, les initiatives personnelles et collectives, et les faire communiquer
Encourager la fécondation du cognitif et de l’imaginatif
Tisser le lien entre le monde qui meurt et celui qui renait
Dimanche 6 juillet : Construisons le Récit de demain / Construisons une politique de l’humanité
Partir du texte « Sortons du mur »
Faire de l’art de vivre un enjeu politique.
Conjuguer le principe d’espérance et le principe de responsabilité

juillet_2007

Programme 2007 Sous les arbres …
Parc de la Tête d’Or (Lyon) Les couleurs grimpent aux arbres
Le thème est «Vivre ensemble», nous revenons aux 7 thèmes de réflexion à l’origine.
Ces thèmes sont regroupés pour n’en former plus que trois.
Vendredi 6: le défi écologique,
ou construire sa vie (production, consommation…) par un nouvel art de vivre
Samedi 7: les logiques de paix,
ou construire des logiques de paix face aux logiques de guerre (économiques, sociales, militaires, culturelles, religieuses, …).
Dimanche 8: le défi démocratique,
ou construire des espaces de qualité démocratique face aux logiques autoritaires.

juin_2007 Ecofestival de Chardenoux Des rencontres avec des spécialistes de diverses techniques écologiques sur de nombreux stands (architecture, chauffage, isolation, eau, matériaux,…), plusieurs conférences : Pr Dominique Belpomme (Cancérologue), Serge Orru (Directeur du WWF-France), Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt… avec nos amis et partenaires de travail (Nef, Kokopelli…), diverses O.N.G. avec lesquelles nous collaborons (Voix Libres, Terre et Humanisme…), les représentants de structures régionales d’écologie pratique (HEP, CAPEN 71, Biolopin…) ainsi que diverses associations régionales ayant des activités de nature humaniste.
octobre_2006 Forum pour une Mondialisation Responsable
Le forum est organisé par La Ville de Lyon, Le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes, et donc présidé par le maire de Lyon Gérard Collomb, et le président du Conseil Régional Jean-Jack Queyranne.
juillet_2006 5ème édition des Dialogues en humanité:
«Dialogues Sous les arbres 2006» en hommage à Afrique(s)…
Dans le Parc de la Tête d’Or (Lyon), les «Dialogues en humanité» prennent place dans l’évènement piloté par la ville de Lyon, «Sous les arbres…». Cela permet de toucher un public plus vaste et d’offrir la démarche des «Dialogues» au grand public.
décembre_2005 4ème édition des Dialogues en humanité:»Des raisons d’espérer»,
au cœur de la Fête des Lumières a accueilli près d’un millier de personnes
  programme des raisons d’espérer
  réactions aux raisons d’espérer
  compte-rendu des raisons d’espérer
avril_2005 BioVision 2005
Rencontres des sciences du vivant à Lyon.
mars_2005 Rédaction d’une contribution écrite de la démarche des Dialogues en humanité, diffusée afin d’alimenter le débat lors du forum mondial des sciences du vivant «BioVision».
  La révolution du vivant,
  Ateliers Révolution du vivant
2004-2005 Apprendre à éduquer Dialogues pour l’Environnement
Cycle de conférence Millénaire 3 – Lyon
décembre_2004 Dialogues pour l’environnement
Salon Pollutec – Lyon
  Programme Séminaire Pollutec
2004 Dialogues pour la Paix
Rencontre pour la Paix entre Israël et la Palestine
2003-2004 Humanité en péril, Humanité en devenir
Cycle de conférence Millénaire3 – Lyon
  humanité en Péril
décembre_2003 Dialogues sur la société de l’information Sommet des Villes et des Pouvoirs Locaux sur la Société de l’information 2003
  Programme Droits humains et société de l’information
  Discours d’ouverture Société de l’information
  Discours de clôture Société de l’information
mai_2003 Séminaire inaugural, Couvent de la Tourette
cycle de conférence Millénaire3 en mai 2003
Intervention de Monsieur Gérard Collomb Président du Grand Lyon, Propos introductif Au séminaire préparatoire aux Dialogues en humanité 2003
  Intervention de Gérard Collomb
Intervention de Patrick Viveret 2003
  Intervention de Patrick Viveret
Février_2002

Après l’organisation des Dialogues pour la Terre à Lyon avec Mickael Gorbatchov en février 2002; Rencontre, lors du sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg, des créateurs des «Dialogues en humanité»: Patrick Viveret, philosophe, Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon et Président du Grand Lyon, Geneviève Ancel, conseillère technique au cabinet du Président du Grand Lyon pour le développement durable et Hugues Sibille, directeur délégué (adjoint du Président) en charge de l’économie sociale et des collectivités territoriales au Crédit Coopératif.

 

Faciliter une Agora

Faciliter une Agora dialogues mar 21/01/2020 - 15:39

Le Rôle Du Régulateur Dans Une Agora

Dans l’esprit de l’arbre à palabre africain…

Selon Michel Bonemaison, directeur du Musée Africain de Lyon:

«Toute assemblée à ses lois, la palabre a les siennes; elles sont simples. Chacun à son tour est invité à s’exprimer; tous ont le devoir d’écouter jusqu’au bout, sans interrompre; nul n’est laissé pour compte. Il n’est pas nécessaire qu’un jugement soit porté (…). Après avoir siégé, tous peuvent repartir en paix, un pas est franchi»

De même, selon la philosophie des indiens kogis:

«Celui qui anime est celui considéré par les autres comme étant le plus humble sur le sujet donné au moment donné.»

Les règles du jeu

Règle n°1: liberté de propos (dans le respect de l’éthique des Dialogues)
Règle n°2: bienveillance, écoute et respect
Règle n°3: égalité de tous devant la question humaine
Règle n°4: simplicité

Trois temps possibles

1) Le lancement : 3 à 4 min

1 coup de gong (cloche, tam-tam, bol tibétain…) pour lancer l’agora (facultatif)

Le rôle du régulateur :
Sur le fond, rappeler le questionnement:

  • Des Dialogues
  • De la journée
  • De l’agora

Sur la forme:

  • Afficher les trois règles lisiblement dans chaque agora et les rappeler oralement au début,
  • Cadrer la durée de l’agora - 1h45 au total, et les temps de parole (environ 3 interventions maximum par personne, et pas plus de 3 minutes à chaque prise de parole),
  • Terminer à 17h50

Les participants:
Démontrer dès le démarrage la diversité des points de vue (déjà notées dans le programme détaillé sur le site.

2) Le Déroulement : environ 90 min

Rôle du régulateur

  • N’intervient pas du tout sur le thème de l’agora
  • Veille à la qualité du débat
  • Est le gardien des règles et les rappelle si débordement
  • Précise les modalités de prise de parole, il s’agit pour les participants « d’ôter sa casquette » et de rester dans la principe d’égalité de traitement :
    • Se présenter simplement par ses nom et prénom
    • Toutefois, ceci ne doit pas être directif afin de ne pas gommer systématiquement l’émergence de liens avec une ONG, une entreprise et donc des responsabilités intéressantes pour la compréhension de l’intervention
    • En bref, de l’écoute et du tact de la part du régulateur…
  • Régule les échanges:
    • interrompre en douceur les interpellations directes entre deux participants - suivant la règle n° 2 de bienveillance et d’écoute
    • calmer le jeu avec les personnes qui interviennent trop intempestivement
    • favoriser les passages de parole

Interventions des participants:
Lors de leur 1ère intervention, se présentent très brièvement, avant la prise de parole
Possibilité  par le co animateur gardien du temps ou:

3) Conclusion

Rôle du régulateur et du co régulateur

  • Pas de règle absolue de formulation d’une synthèse ou assimilé
  • Cependant, suivant le déroulement, l’ambiance, la contribution des uns et des autres et particulièrement des personnalités ou experts participants, une évaluation à chaud peut être envisagée
  • Le co régulateur peut porter un rôle de gardien du temps ou propose 2 coups de gong 15 minutes avant la fin de l’agora (facultatif)
  • Être également attentif afin d’encourager une éventuelle prise de parole d’un participant qui aurait quelque chose d’essentiel à formuler; idem dans les équilibres: Sud/Nord, femmes/hommes, jeunes/âgés, multiculturel…

 1 coup de gong pour la fin (facultatif)

Bienveillance pour vous!

Infos pratiques

Infos pratiques dialogues dim 26/01/2020 - 16:02

Des Dialogues

Pour qui ?

Prendre Le Temps Elyx.jpgLes Dialogues s’adressent à tous sans exception: enfants, adultes, parents, artistes, militants associatifs, chefs d’entreprises, citoyens du monde…
L’accès est gratuit et sans inscription.

Quand ?

19 au 21 novembre 2020 et chaque 1er week-end de juillet à Lyon

Où ?

Au Parc de la Tête d’or à Lyon 6ème entre la Porte des Enfants du Rhône et la Roseraie, dans l’herbe, sous les arbres…

Comment venir ?

Par le bus : lignes C1, C4, C5, C6, 27 et 38
Velo’v : stations Porte des Enfants du Rhône et Cité internationale

Pour vous déplacer,

privilégiez les mobilités douces: OnlyMoov.com
Pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, un service de vélo taxi est proposé lors de l’événement.

Pour l’hébergement,

privilégiez l’hébergement solidaire avec Couchsurfing et Bewelcome. Pour les hôtels et campings, voir l’Office de tourisme de Lyon.

Objectif zéro déchet,

chacun est invité à réduire ses propres déchets et à faciliter le tri. Un vélobroyeur et un composteur sont mis à disposition dans le parc.

Les Messagers du Tri,

de la Métropole de Lyon expliquent le bien-fondé et les modalités pratiques d’une collective sélective avec des jeux et quizz, ils répondront à toutes vos questions.

Les temps de chaque journée

De nombreuses activités sont proposés…

10h - 14h Temps d’ouverture et repas

14h - 16h Ateliers du sensible et du discernement

Des activités pratiques, ludiques, sensibles, artistiques, proposés par de multiples associations et des artistes, pour aborder le dialogue autrement ! Là aussi, les plus fervents peuvent en suivre plusieurs en les enchaînant !

16h - 18h Agoras sous les arbres à palabre

Plusieurs espaces en simultané seront les lieux de l’échange. Autour des passeurs d’humanité du monde entier (Brésil, Inde, Népal, Europe, Maroc,Tunisie, Algérie, Bénin, Mali, Ethiopie, Sénégal, Cameroun, RDC, Centrafrique, Chine, Japon, Australie, Canada, …) couvrant un champ particulier de la question humaine (sciences, arts, spiritualités, philosophie, politique au sens large), chacun sera invité à venir nourrir, à partir de son expérience personnelle, un débat touchant une problématique humaine essentielle. Comme pour la palabre, à l’africaine, il sera développé un thème précis, en lien avec le thème global de la journée.

18h - 19h Témoignages de vies croisés et temps de coopération-action

Après les espaces de discussion, place à la construction d’actions ! Les multiples partenaires des Dialogues proposent des pistes d’actions concrètes et des coopérations possibles sur les défis du jour. En fonction des grandes thématiques de la journée, plusieurs personnes prennent le temps de nous partager leurs expériences, leurs compétences, leurs pensées. 

18h - 22h Temps de la fête

Retrouvez les artistes du programme pour partager un moment de musique, de danse, de chante…

Dialogues et entreprises

Dialogues en humanité vise à favoriser le développement de collaborations et de projets pour un développement local et international durable et humaniste. Dans ce but, la démarche rassemble les acteurs des entreprises, des institutions et des associations.

Chaque année, ateliers et agoras se succèdent pendant trois jours au Parc de La Tête d’Or. Ils sont l’occasion pour les entreprises de mettre en vue leurs actions en matière de responsabilité sociale et environnementale.

La préparation de ces rencontres s’effectue tout au long de l’année.
L’organisation d’un atelier constitue un projet commun, autour duquel l’entreprise peut mobiliser ses services internes, des organismes partenaires, des fondations, associations.

D’année en année, les entreprises qui participent régulièrement à l’organisation d’un atelier semblent acquérir une certaine expérience. Elles mobilisent des partenaires actuels ou potentiels de plus en plus éloignés, allant jusqu’à s’appuyer sur la notoriété lyonnaise pour solliciter des acteurs étrangers, avec lesquels elles souhaitent développer des relations.

 

Espace Média

Espace Média dialogues ven 27/03/2020 - 11:07

Communiqués de presse

Pour un accès digne et durable à l’alimentation

Une concertation citoyenne pour un accès digne et durable à l’alimentation, dans la métropole de lyon et dans le monde, se tiendra du 19 au 20 novembre

Partout, les demandes d’aide alimentaire explosent. Les familles qui parvenaient tant bien que mal à s’en sortir sont sur le point de basculer dans une grande pauvreté. Une situation alarmante qui pourrait se prolonger au-delà de la crise sanitaire. Une situation encore plus grave dans les pays en développement où toutes les 6 secondes un enfant de moins de 5 ans meurt de faim ou de malnutrition.

Face à l’urgence, les Dialogues en humanité organisent pour la première fois une session d’automne centrée sur la question alimentaire aux plans local et global afin d’identifier et de soutenir des initiatives constructives en la matière.

En raison des restrictions imposées par la situation sanitaire, ces rencontres auront lieu en ligne dans des salles Zoom dédiées et sur Facebook via des Facebook live.

Au programme, de nombreuses thématiques d’une brûlante actualité :

  • Face à la crise sanitaire et écologique, comment se construit l’autonomie alimentaire par et pour les plus vulnérables ?
  • Comment se nourrir avec 57 euros par mois ?
  • Quelles leçons tirer de la pandémie sur toute la chaîne de l’alimentation : de la production, transformation, distribution à la consommation ?
  • Comment le pouvoir d’agir citoyen interagit avec le pouvoir d’agir politique ?

Des intervenants de premier plan pour une grande variété d’activités

Les sessions seront, entre autres, animées par Dominique Picard, Présidente de CARMA (Coopération pour une ambition agricole rurale et métropolitaine d’avenir), vice-présidente de l’association Dialogues en humanité, Marc Alphandéry, Président d’honneur du Labo de l’ESS et Boris Tavernier, fondateur de la coopérative De L’Autre Coté du Pont et de VRAC - Vers un Réseau d’Achat en Commun. Des acteurs de l’alimentation durable, à l’échelle locale, nationale et internationale interviendront à chacune d’entre elles. Chaque session sera composée de témoignages, de partage de connaissances et de jeux et d’échanges.

À propos des Dialogues en humanité :

À l’heure où l’humanité doit faire face à de grandes menaces et de nombreux défis (climatiques, économiques, sanitaires ou sociaux) et est minée par des conflits, il est vital de partager des réflexions et des expériences, d’apprendre à dialoguer afin d’élaborer des réponses tant à l’échelle de la planète qu’à celle de nos villages et de nos quartiers.
Les Dialogues en humanité offrent un cadre qui permet à toutes et tous de dialoguer sur un pied d’égalité et dans la bienveillance. Cette édition « en ligne » permettra aussi de relier l’Afrique, l’Asie, les Amériques et l’Europe, et de braquer les projecteurs sur les nombreuses initiatives positives qui germent un peu partout.

Accès gratuit, en ligne.

Anaïs Mercier
amercier [at] grandlyon.com
04 26 99 34 27 / 06 98 73 67 96
www.grandlyon.com/presse
Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité
gancel [at] grandlyon.com / +33 6 89 74 46 86
Catherine Bodet
cbodet [at] grandlyon.com / +33 6 19 71 57 47

Dialogues en humanité 2020: un format en ligne

Les Dialogues en humanité, festival citoyen libre et gratuit, innovent avec une première édition en ligne. Les objectifs : donner à voir les initiatives qui foisonnent, partout dans le monde, pour relever les grands défis auxquels l’humanité est confrontée ; réapprendre à dialoguer dans le respect mutuel.

Un festival pour grandir en humanité

A l’heure où l’humanité doit faire face à de grandes menaces et de nombreux défis (climatiques, économiques, sanitaires ou sociaux) et est minée par des conflits, il est vital de partager des réflexions et des expériences, d’apprendre à dialoguer afin d’élaborer des réponses tant à l’échelle de la planète qu’à celle de nos villages et de nos quartiers.
Les Dialogues en humanité offrent un cadre qui permet à toutes et tous de dialoguer sur un pied d’égalité et dans la bienveillance. Cette édition « en ligne » permettra aussi de relier l’Afrique, l’Asie, les Amériques et l’Europe, et de braquer les projecteurs sur les nombreuses initiatives positives qui germent un peu partout.

Des activités variées et inspirantes

Pour cette édition en ligne, quatre types d’activités.
En premier lieu, les agoras. Ces discussions ouvertes à tous, sur des sujets variés, sont un incontournable des Dialogues. Au programme : les formes d’engagement des jeunes ; les médias dans le monde de l’après coronavirus ; comment dépasser les stéréotypes pour instaurer un dialogue masculin-féminin ?
En complément, des temps de coopération-action pour élaborer des solutions pratiques. D’autres temps seront consacrés à des récits de vie de personnalités engagées.
Des ateliers, animés par des artistes, des sportifs, des pratiquants de médecines douces et des enseignants en médiation, auront lieu en vue d’éveiller notre sensibilité.
Des performances musicales et artistiques seront aussi au rendez-vous. Elles sont l’occasion d’éveiller notre créativité et de raconter le monde autrement.
À l’honneur cette année, le hackathon « Résicity », pour activer l’imagination destructrice puis créatrice des citoyens participants lors d’une crise, à travers un ouragan fictif. Ce jeu d’équipe permet de trouver des solutions innovantes pour rendre nos villes plus résilientes.

Contact presse :
Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité
gancel [at] grandlyon.com / +33 6 89 74 46 86
Catherine Bodet
cbodet [at] grandlyon.com / +33 6 19 71 57 47

Ouverture des Dialogues en humanité 2020

Dialogues en humanité

3-5 juillet 2020

 

communiqué de presse

 

Le 29 juin 2020 - Vendredi 3 Juillet à 10 heures démarre pour trois jours le grand rendez-vous annuel du « Prendre soin de chaque humain » qui réunit chaque année des milliers de participants de toute la France et des 5 continents à Lyon, la capitale mondiale des « Dialogues en Humanité ». Mais cette fois-ci, Covid19 oblige, au lieu d’investir le Parc de la Tête d’Or ce festival citoyen gratuit et ouvert à tout le monde s’invite à domicile en liaison vidéo, ce qui le rend plus accessible encore.

En phase totale avec le besoin d’améliorer la vie qui s’exprime partout, on l’abordera dans ses aspects les plus divers – économie, affectivité, écologie, santé, droits, citoyenneté, … - mais loin de la logique des « débats », dans l’apprentissage à l’écoute bienveillante et la recherche de solutions conviviales qui s’appuient sur la diversité.

Citoyens, artistes, chercheurs, élus, philosophes, militants, thérapeutes, relèveront le défi de se mettre à la portée les un(e)s des autres pour sortir du cercle vicieux de la compétition entre tou(te)s dans tous les domaines, et repenser ensemble la manière dont les personnes et les communautés structurent les rapports entre elles et avec la nature, inventer une autre façon d’être au monde, de vivre ensemble à l’échelle d’un quartier, d’une ville, d’un pays, de la planète en étant attentifs au bien vivre de chacun(e). Tel est l’ADN des Dialogues en humanité.

Dense et varié le programme 2020 des dialogues traite de la plupart des questions au cœur des préoccupations de tous via des agoras (temps d’échange entre tous sur un thème donné), des témoignages de vie croisés, des ateliers du sensible où les participant(e)s ont l’opportunité de faire de nouvelles expériences sensorielles, des temps de coopération-action où l’on ébauche des projets en commun, des performances artistiques et des films.

***

Détail de chaque activité sur le site des dialoguesenhumanite. Certaines seront diffusées en live sur Facebook. Les autres auront lieu dans des salles virtuelles.

Le lien permettant d’accéder à la salle virtuelle de chaque activité sera disponible dans le descriptif, durant les trois jours du festival.

Aperçu du programme Live (extraits pour illustration)

Vendredi

15h – 16h30 Agora.Sécurité affective. À la recherche d’une théorie de l’humanisation – avec Catherine Dolto et Patrick Viveret

Samedi

15h – 16h30 : Agora.Comment réussir l’anthropocène ? – avec Dorothée de Browaeys et Nicolas Hulot

Dimanche

11h – 12h : Témoignages de vies croisés.L’Europe post-Covid : vers une reconstruction écologique et solidaire ? – facilitation par Corinne Carretero

Contact presse :

Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité
gancel [at] grandlyon.com - +33 6 89 74 46 86

Informations presse

Programme du Facebook live

Information pour la presse

(29 juin 2020)

Dialogues en humanité 2020 – Programme du Facebook live

Voici le programme du Facebook live pour les trois jours du festival. Les autres activités ne seront pas diffusées en live mais se dérouleront à partir de salles virtuelles dont on trouvera le lien sur le site des Dialogues en Humanité

Vendredi 3 juillet

10h – 11h : Lancement

11h – 12h : Témoignage de vie croisé.The Conservation Revolution – facilitation par Ivan Matcheff

13h – 14h : Atelier.Prescription dansante – par Madoka Kobayashi et Yuval Pick

15h – 16h30 : Agora.Sécurité affective. À la recherche d’une théorie de l’humanisation – avec Catherine Dolto et Patrick Viveret

17h – 18h30 : Coopération-action.Voyages découverte en Frugalité heureuse et créative – facilitation par Dominique Gauzin-Müller

19h – 20h : Concert par Ewerton Oliveira et Abou Fall

20h – 21h30 : Ciné Dialogues –Les arbres remarquables, un patrimoine à protéger– par Georges Feterman, Jean-Pierre Duval et Caroline Breton. Projection suivie d’un débat avec les réalisateurs.

Samedi 4 juillet

10h – 11h : Lancement

11h – 12h : Témoignage de vie croisé.Creative and courageous testimonies of human rights leaders from war-torn countries – facilitation par Sonali Wanigabaduge et Alexa Pugh

13h30 – 14h : Atelier.Dégustation pour éveiller les sens – par Équilibres café

14 – 14h30 : Temps artistique. Lecture de poèmes mis en danse – par Gaco ART

15h – 16h30 : Agora.Comment réussir l’anthropocène ? – avec Dorothée de Browaeys et Nicolas Hulot

17h – 17h45 : Temps artistique.Lettres à Nour – par Azdine Benyoucef et la Cie Second Souffle

18h30 – 19h15 : Fil rouge

19h15 – 19h45 : Concert.Afro Electric Mandingue – par le groupe Niaramy

20h – 21h15 : Ciné Dialogues.Les médias, le monde et nous – par Anne-Sophie Novel. Projection suivie d’un débat.

21h30 – 22h15 : Concert.De Tout Cœur – piano et slam de Romain

22h15 – 23h25 : Soirée électro.Basement Tape, a complete live joint ft Soppalco’s Weird Animals – par Brain RaGu

Dimanche 5 juillet

10h – 11h : Lancement

11h – 12h : Témoignage de vie croisé.L’Europe post-Covid : vers une reconstruction écologique et solidaire ? – facilitation par Corinne Carretero

12h30 – 14h : Atelier.Voyager autrement, de l’idée au projet – par Émilie Russo

15h – 16h30 : Agora. Comment cultiver la conscience planétaire et faire grandir la conscience citoyenne – avec Doudou Diène et Solenn Thomas

16h30 – 17h15 : Retour en musique sur l’édition 2020 des Dialogues – par Emma la Clown

19h – 20h : Concert.HANWOW Project – par Rashmi Vibhu Batt & Djibril Gningue

20h – 21h30 : Ciné Dialogues.Un autre chemin.Vivre dans un hameau autonome – par Muriel Barra

21h30 – 22h : Clôture du festival – par l’équipe 2020

Retrouvez le détail de chaque activité sur https://dialoguesenhumanite.org. Le lien pour accéder à la salle virtuelle de chaque activité sera disponible dans le descriptif, durant les trois jours du festival.

Contact presse :

Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité
gancel [at] grandlyon.com - +33 6 89 74 46 86

Pour construire le monde qui commence

La période singulière que nous abordons est souvent présentée comme un inquiétant mélange de crise sanitaire, économique, sociale et d’urgence climatique. C’est pourquoi l’équipe des Dialogues en humanité comme ses partenaires locaux et internationaux, veulent réaffirmer l’importance fondamentale du dialogue face à la violence, de redire le besoin de débat démocratique face à des pouvoirs autoritaires ou sourds qui cherchent à prendre le dessus.Prendre soin les uns des autres, échanger, apprendre, partager, s’avère plus que jamais nécessaire dans le monde qui commence.

Mais, dans les circonstances actuelles, le rassemblement habituel de milliers de personnes sous les arbres du Parc de la tête d’or à Lyon ne peut évidement pas se tenir. Alors le rendez-vous se transforme en une vasteexpérience en ligne!
Bien sûr, nous aimons nous voir, nous parler directement, prendre le temps de nous laisser inspirer par la magie des lieux, profiter des grandes tablées sous les arbres…

Mais cette nouvelle expérience ouvre malgré tout de belles perspectives.L’ouverture sur le monde, dans l’ADN des Dialogues depuis leur création, se trouve ainsi renforcée. Qu’on se trouve dans le vieux Lyon, à Salvador de Bahia, Montréal, Dakar ou Cotonou, dans l’Himalaya ou sur son balcon parisien, tout le monde peut se connecter pour dialoguer!

Alors comment réveiller et élargir notrepouvoir d’agir et notre force citoyenne ? Commentcréer des solidarités sans laisser personne sur le bord de la route ? Les intelligences interconnectées etles sagesses du monde conjuguées peuvent-elles nous permettre degrandir en humanité, de réussir l’anthropocène, cette nouvelle ère de l’aventure humaine ?

Le défi ? Changer radicalement de posture, à l’image des pilotes de chasse devenus astronautes. Eux qui avaient une posture de guerre, de domination en surplomb, changent de regard en découvrant notre planète terre depuis l’espace et parlent alors d’émerveillement, du sentiment defragilité et deresponsabilité à l’égard de l’ensemble de l’humanité et du Vivant!

Faisons le pari qu’en apprenant à prendre soin de nous mêmes, de nos compagnons de route en humanité et de nos autres compagnons de vie, nous serons prêts à devenir pour de bon des homo sapiens-sapiens.
Cela vous fait bien envie, mais vous ne savez pas par où prendre les questions?

Le plus simple, c’est d’abord de se relier à celles et ceux qui sont déjà porteurs de cette belle énergie, qui œuvrent déjà pour l’amélioration du monde. Dans la multitude d’activités proposées pendant ces trois journées, il y a certainement de quoi se donner de la force pour repartir œuvrer de son côté!

Interview

Catherine Dolto, Grandir en humanité ou disparaître, interview par Muriel Scibilia

L’être humain étant capable du meilleur comme du pire, comment l’amener à opter pour les valeurs d’humanité face à une situation planétaire des plus périlleuses ? Tel est le cœur de la réflexion que mène Catherine Dolto sur l’élaboration d’une théorie de l’humanisation. Pédiatre et auteure réputée, elle a choisi de partager son cheminement avec les Dialogues en humanité.Crédit photo: David Bordes

Catherine Dolto, médecin
haptothérapeute, présidente du
CIRDHFV (centre international
de recherche et de développement
de l’haptonomie)

Auteur de livres pour enfants
et adolescents chez
Gallimard jeunesse Giboulées
Crédit photo: David Bordes

 

L’article de Catherine Dolto: Grandir en humanité ou disparaître, en savoir plus

Est- ce que l’évolution de l’être humain depuis son apparition sur terre nous a préparé à affronter les défis auxquels nous devons faire face au 21ème siècle ?

Notre espèce est depuis peu entrée en état d’urgence. La menace climatique et écologique exige une réorganisation vitale. Aucun des systèmes éducatifs qui se sont succédés depuis l’hominisation n’ont permis àl’espèce humaine de se vivre comme un seul peuple habitant une planète unique qu’il faut se partager et respecter. Or, il y a urgence.

De quelle urgence parlez-vous ?

Ce n’est pas la planète qui est en danger, c’est l’espèce humaine dont les capacités d’adaptation sont beaucoup plus limitées que celle de la nature. Si nous ne réagissons pas rapidement, nous allons vers des catastrophes. Les conséquences du changement climatique peuvent aussi conduire à toutes formes de violences, dont des guerres. En tant qu’homo sapiens doué de parole et de pensée, conscient de soi et de ses actes, capable de penser notre mort et celle des autres, il nous revient de relever le défi. Individuellement et collectivement, c’est une immense responsabilité.

Comment contrer ces mouvements de régression que l’on constate dans divers domaines ?

En éduquant. Grace aux avancés technologiques, le petit mammifère humain n’a jamais eu autant de pouvoir ; en même temps, on constate qu’il régresse et se transforme en bébé consommateur. Or, la rencontre entre beaucoup de pouvoir et moins de conscience est très dangereuse. Si on ne tire pas tout le temps l’être humain vers les valeurs d’humanité, il aura tendance à abuser de son pouvoir. En dernière instance, le pouvoir, c’est la bombe atomique.

De l’humain augmenté au tourisme spatial, l’homo sapiens du 21ème siècle semble vouloir dépasser toutes les limites.

Le refus des limites touche tous les domaines, y compris celui du genre. Ce qui est mis en avant, c’est la liberté de jouir. C’est dangereux. Quand les enfants sont trop puissants, ça les angoisse. Ce qui les rassure, c’est d’être contenus d’une manière sécurisante sur le plan affectif sans que ce soit humiliant. L’espèce humaine, ce n’est jamais qu’une agglomération d’enfants plus ou moins matures, parfois déguisés en adultes. Dès lors que nous avons la possibilité de tout ou presque, en tant qu’espèce, nous devons nous demander si nous avons tous les droits. Plus nous avançons, plus nous sommes appelés à travailler la question d’une éthique d’un humain qui se reconnait comme universel et partage une seule planète.

N’est-il pas déjà trop tard ?

Si je m’investis dans les Dialogues en humanité c’est bien parce que je ne me donne pas le droit de me laisser aller à l’inertie ou au défaitisme. Il est plus que jamais vital d’oser se mouvoir plutôt que d’attendre dans la crainte. Il n’en demeure pas moins qu’une petite part de moi a peur.

En quoi la peur peut-elle freiner l’engagement ?

Les passages de seuil font peur a beaucoup d’entre nous et peuvent amener à accepter l’inacceptable. Au départ, la peur est un sentiment indispensable au développement de l’humain. Un enfant qui n’aurait peur de rien pourrait se tuer. D’où la nécessité de lui apprendre le mode d’emploi de sa peur, en reconnaître les signes, s’en servir, comprendre en quoi elle s’enracine dans son histoire. Faute d’être identifiée, elle peut l’empêcher de penser, de bouger, d’entreprendre. La peur nous inscrit dans l’espace et dans le temps : elle ne prend pas la même forme selon que l’on grandit dans la savane ou dans une grande ville ; nos peurs sont aussi celles de nos parents depuis la vie prénatale et celles de nos ancêtres. Quand on sait cela, on dispose de certains outils pour ne pas être le jouet de sa peur.

La peur n’est-elle pas aussi un facteur de destruction ?

Elle peut nous paralyser, nous empêcher de choisir le chemin fait pour nous au risque de nous amener à renoncer à nos valeurs d’humanité et à devenir plus lâche. Avec la crise du coronavirus, pas mal de gens que l’on croyait sensés se sont mis à dérailler, à s’allier au complotisme ou/et développer des conduites phobiques. Au niveau politique, la peur de ne pas être élu, d’être rejeté amène à prendre des décisions qui ne sont pas toujours les plus adéquates. Le confinement, par exemple a en partie été dicté par la peur que l’on découvre combien notre système de santé a été dégradé.

En tendant vers plus d’humanisation, comment contrer cette violence qui explose à tous les niveaux, y compris au sein d’un couple ou entre les parents et les enfants ?

La violence n’est pas forcément plus grande qu’autrefois, mais elle change de forme et prend plus place dans nos vies. Elle est très présente à travers des images qui font vendre. Normalement, quand un être humain en voit un autre se faire sauvagement attaquer, il ressent une émotion, il peut être révolté ou en proie à un combat intérieur quant à savoir s’il intervient ou pas. En étant tous les jours confrontés à des morts, réelles ou fictives, via divers écrans, tout se banalise, les sensations s’émoussent. Des enfants peuvent n’éprouver aucune émotion devant des faits qui devraient les bouleverser et les scandaliser. Cette surabondance d’images peut induire une perte de sens. Presque tout semble permis. Les codes étant multiples, aucun ne vaut plus qu’un autre. Si l’enfant n’a pas été éduqué, il s’habitue - la capacité d’adaptation est le propre de l’être humain. Or, je fais l’hypothèse qu’il y a bien un code universel et qu’il importe d’interroger ce qu’est un être humain.

Faut-il dire à un enfant qu’il a le droit de penser ce qu’il veut, d’avoir envie de tuer, mais seulement en pensées ?

Nous pouvons dire « Tu vois celui qui vient de me faire une queue de poisson, j’ai bien envie de l’exploser, mais cette envie ne dure pas longtemps, et ce n’est qu’une pensée. » Il est important de savoir que nous avons ce type de pulsion en nous, de la reconnaître, de la nommer et de ne pas culpabiliser. Ce qui est interdit, c’est le passage à l’acte. Notre animalité s’humanise en la disant. Si nous n’apprenons pas à la dompter, c’est elle qui nous manipule.

Il n’y a pas le même potentiel « animal » chez chaque humain ?

Il faut apprendre aux enfants à repérer ce qui relève de l’animalité en eux, comme les besoins physiologiques, et le fait qu’ils peuvent avoir tout d’un coup envie de tuer l’autre. C’est comme les meurtres dans les dessins animés, on détruit l’autre, on l’éclate puis il revient à la vie. Un enfant de 3-4 ans voudrait tuer l’autre pour 10 minutes. C’est normal. Si c’est parlé, dédramatisé, qu’on peut en rire, il est possible d’en faire quelque chose. Il est essentiel de comprendre l’articulation entre l’aggredior, qui est une force de vie, et l’agressivité. L’aggregior, qui est la face saine de l’agressivité, est plus ou moins puissant selon les humains. Quand on se balade dans un service de néonatalogie, on voit bien quels sont les bébés qui veulent vivre. Faute d’une éducation adéquate, cette force peut amener l’enfant à basculer dans l’agressivité et dans la violence. C’est cette force qui fait que les enfants qui vont bien, jusqu’à l’âge de 6-7 ans, font du bruit et dérangent. C’est normal. Si on ne veut pas ça, il faut se contenter d’avoir des poissons rouges. Plus tard, ces enfants pleins de forces peuvent avoir du mal à entrer dans le moule. Cette force, qui n’est ni bonne ni mauvaise, est perçue comme étant négative parce que l’éducation n’a pas encore fait son travail. Il revient aux parents d’en transmettre le mode d’emploi. Or ces enfants pleins d’aggrédior, qui sont les plus intéressants pour une société, sont souvent stigmatisés, culpabilisés et mis en insécurité affective. Soit, ils réagissent en mettant une chape de plomb et éteignent en même temps leur intelligence, soit ils dévoient cette force en agressivité et la tournent vers l’autre. Il importe d’établir un lien harmonieux entre notre animalité pulsionnelle, nos capacités intellectuelles, et notre quête de sécurité affective. Ce qui n’est pas inné, cet équilibre est une construction.

Cette force de vie relève-t-elle de quelque chose de mystérieux où prend-elle sa source dans la vie prénatale ?

Les deux. Il y a une grosse influence épigénétique de la vie prénatale ; en même temps, en arrière fond, il y a le mystère des potentialités de chaque enfant qui vient en partie du marché chromosomique qu’il a fait quand il s’est incarné.

Le besoin de sécurité affective est-il présent dès l’origine de l’humanité ou est-ce la résultante d’une évolution sociétale ?

Notre statut d’animal pensant et notre situation nidicole, qui nous oblige à dépendre des grands pendant de nombreuses années, laisse chez chacun d’entre nous une incertitude par rapport à notre capacité de supporter la solitude. En arrière fond, la terreur de l’abandon qui est synonyme de mort. Cette dimension est présente dans l’histoire de nos parents comme dans celle de leurs parents, etc… Il y a aussi les peurs collectives. L’histoire de l’humanité est d’abord une histoire guerrière. A l’époque du paléolithique, la menace était constante ; la sédentarisation a aussi été porteuse de menaces. Il a donc fallu s’organiser pour contrer ce qui était perçu comme menaçant, y compris sur le plan fantasmatique. L’hominisation s’est faite dans un mode dangereux et hostile. Se protéger, choisir des chefs puissants et agressifs était un gage de survie du groupe. L’hominisation, c’est le passage du singe à l’humain. L’humanisation, c’est se reconnaitre en tant que mammifère tout en dépassant son animalité. Lorsqu’un bébé arrive au monde, il n’existe pas seulement en tant que mammifère, spécimen de l’espèce c’est aussi l’enfant de quelqu’un et quelqu’une, inscrit dans un lignage, une histoire, prenant place dans le monde des humains, il se reconnait comme tel et reconnait les autres en tant que tel. Ce qui induit la reconnaissance d’un ensemble de valeurs dont certaines restent à définir. C’est l’autre qui nous constitue comme Sujet en nous interpellant comme tel.

Qu’est-ce que la sécurité affective et ce besoin est-il le même selon que l’on nait à Genève ou dans un bidonville de Bombay ?

La sécurité affective nécessite d’être reconnu comme bon et accepté pour ce que l’on est, de disposer d’un cadre qui nous permette de nous inscrire dans l’espace et dans le temps, d’être contenu, de nous enraciner dans l’histoire de nos ancêtres ; cette dernière nous étant transmise par des adultes tutélaires qui font ce qu’il faut pour que l’on ne se sente pas abandonné et qui nous sécurisent dans leur façon de gérer le temps. Cette quête est universelle. Cependant, un enfant qui grandit dans un bidonville de Bombay n’a pas d’autre choix que d’apprendre à trouver cette sécurité qu’en lui-même alors que dans nos cultures nous surprotégeons nos enfants. Dans certains cas, cela peut relever de la maltraitance dans la mesure où ce qui est transmis à l’enfant c’est qu’il n’est pas capable de se débrouiller. Or, sans épreuves et sans échecs, on ne se construit pas. Il ne s’agit pas pour autant de pointer les échecs : « Ah, je t’avais bien dit qu’il ne fallait pas faire comme ça », mais de dire plutôt, « D’accord, tu n’as pas réussi, mais c’est comme ça qu’on apprend. » La sécurité affective ce n’est pas la surprotection.

Quelles seraient les composantes d’une autre éducation

Elle s’articule autour de trois éléments : se « déségocentrer », c’est-à-dire apprendre à tenir compte de l’autre, parler du vrai et du faux et se former au discernement. Par nature le nouveau-né est autocentré donc égocentré. Ayant perdu une grande partie des capacités qu’il avait en tant que fœtus, il a besoin d’être nourri et qu’on s’occupe de lui constamment. Son geste est centripète. Une fois la marche acquise, il faut l’inciter à aller vers le monde extérieur, à y prendre des choses ou des idées, à les transformer pour les restituer aux autres. Peu à peu il devient centrifuge. L’éducation est un long processus de déségocentration. Il importe aussi de parler à l’enfant de son état de mammifère, de son animalité, de toujours donner sens à ce qu’on lui fait vivre. C’est le sens qui amène la conscience et l’intelligence. Si on traverse une ville comme Paris avec un enfant à l’arrière de la voiture, et qu’il nous voit nous énerver et insulter d’autres conducteurs, il est confronté à du pulsionnel non contrôlé. Ce n’est pas dès lors que c’est parlé. On peut dire « Tu vois, sur ce coup-là je n’ai pas été très courageux ». » ou encore « j’ai été vraiment mal poli. Ce n’est pas ce que je souhaite que tu prennes chez moi » Il importe de mettre des mots sur tout ce qui se passe que l’enfant soit directement impliqué ou pas, de mettre des mots sur nos failles pour ne pas lui faire croire que nous sommes parfaits puisque ce n’est jamais vrai.

Le risque n’est -il pas d’envahir l’enfant avec trop de mots ?

C’est bien sûr un danger. On peut pourrir un enfant en le submergeant de mots qui n’ont pas de sens, qui ne lui servent pas ou qui ne lui sont pas adressés. Le silence fait aussi partie de la parole. Parler, ce n’est pas juste faire du bruit avec sa bouche, les mots sont chargés de sens. La parole est un art propre aux humains : on ne peut pas dire n’importe quoi, n’importe quand, à n’importe qui. Encore faut-il parler vrai. Ce qui signifie que l’on ne doit pas dire tout ce qui nous passe par la tête, mais tenir compte de ce que l’enfant peut en faire et de ce qui le regarde et de ne pas faire de lui un voyeur indiscret de la vie des grandes personnes.

S’agit-il par ailleurs de connecter ou reconnecter l’enfant avec ses besoins ?

Oui mais aussi avec son ressenti, ses émotions et ses sentiments. Il faut apprendre aux enfants à se repérer parmi la forêt de perceptions qui entrainent des émotions puis font naitre des sentiments. Apprendre à discerner parmi les perceptions, à y être attentif, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur. Il a besoin d’apprendre à discerner ce qui est bon ou mauvais pour lui, juste ou pas juste, vrai ou faux, S’il ne sait pas faire ce tri, il est perdu. Surtout dans une société où l’offre est surabondante par rapport aux capacités d’absorption d’un cerveau normal.

Parmi les très nombreuses activités proposées par les Dialogues en humanité, beaucoup portent sur l’apprentissage au discernement, diriez-vous qu’il est en perte de vitesse

L’un des traits qui distingue l’humain des autres mammifères, c’est sa capacité de se réinventer à chaque étape de sa vie. C’est une source de créativité magnifique mais aussi une source de complexité, pas toujours facile à maîtriser quand on n’a pas développé son discernement. Quand le monde était moins complexe et que les codes moraux étaient forts, il était plus facile d’éduquer le discernement, notamment en prenant du temps pour parler de la grande question du bien et du mal, du vrai ou du faux, ces notions sont de plus en plus floues. Face à une sensation, une perception nouvelle, il importe de dire à un enfant : « Est-ce que tu crois que c’est bon pour toi ? Est-ce que c’est beau ? Est-ce que c’est juste ? » Si ces questions ne sont pas posées, l’enfant arrive dans un monde où tout est offert. Du coup, il ne peut rien choisir. Il est comme coincé sur place par une jouissance, par une promesse de bonheur qui n’est jamais tenue. Et moins elle sera tenue, moins il se construira.

Qu’est ce qui peut générer la confiance dans les rapports humains ?

La confiance est une composante essentielle, aucun humain ne peut survivre s’il ne fait pas confiance aux autres. En même temps, quand on est trop confiant, on peut se faire avoir. D’où la nécessité d’apprendre aux enfants à détecter les signes de « non fiabilité » chez l’autre. Être entouré de gens non fiables est très désécurisant sur le plan affectif. Il lui faut aussi intégrer l’idée qu’il risque d’être trahi un certain nombre de fois au cours de sa vie, c’est la règle du jeu, on l’apprend peu à peu, chacun à sa manière. Cela vaut mieux plutôt que de constamment vivre dans la méfiance, ce qui est très destructeur et fausse toutes les relations.

En quoi la conscience de notre animalité peut servir notre humanisation et l’humanité ?

Notre animalité, c’est ce qui induit notre envie de survivre, alors que notre l’humanité, c’est ce qui nous permet de dire je préfère ne pas survivre mais rester vivant. Un humain qui échappe d’un incendie en piétinant d’autres humains perd son âme. C’est un survivant mais est-il encore vivant ? Il s’agit de comprendre comment gérer ces allers-retours constants entre une animalité, qui veut jouir et survivre à tout prix, et notre humanité qui nous dit qu’en nous laissant aller à commettre tel ou tel acte, nous ne ferons plus partie du peuple des humains mais de celui des mammifères terriens. Être humain, c’est avoir une conscience et s’en servir. Cette conscience est aussi porteuse de notre part d’ombre qu’il nous revient de gérer. Nous devons toujours rester le chef de notre part d’ombre dans la mesure où nous avons suffisamment développé notre ressenti pour la percevoir. Plus on nie sa part d’animalité et sa part d’ombre, plus on risque de devenir un salaud. Plus on la connait, plus on est à même de faire avec. C’est un choix, un vrai boulot. Notre dignité c’est de nous savoir imparfaits et d’accepter cela avec humilité tout en tendant sans cesse vers une vie plus éthique. Tout ça se parle et s’éduque. Chez les animaux, prendre la vie d’un autre est un impératif de survie. Nous pourrions nous dire qu’en tant qu’humains, nous sommes capables de faire la différence entre la vie et la survie. Notre ambition pourrait être de décider de ne plus prendre aucune vie, de chercher à être vivant plutôt que survivant. Ce qui implique d’être conscient de ce nous imposons aux autres.

Sommes-nous désormais obligés de développer cette conscience planétaire chez les enfants ?

Ceux qui ont conscience des enjeux ne peuvent pas faire autrement. Mais ils sont encore beaucoup à penser qu’élever un enfant c’est lui permettre de jouir de la vie et de la société. Ils ne parlent que du bonheur « Je veux qu’il soit heureux ». On devrait ajouter « J’aimerais qu’il développe ses valeurs d’humanité ». Nous devons nous penser comme étant une seule famille humaine. En tant que telle, nous devons nous soutenir mutuellement, l’empathie, l’entraide, la confirmation affective sont les conditions de l’établissement du sentiment de sécurité affective. Ce qui change tout.

Geneviève Ancel, coordinatrice des Dialogues en humanité, propos recueillis par Muriel Scibilia

D’où viennent les Dialogues en humanité ?

Ils sont nés d’un constat lors du Sommet de la terre en 2002 en Afrique du Sud:
bien que les crises sociales, écologiques et autres qui secouent nos sociétés soient produites par les êtres humains, aucun événement international ne traitait de la question humaine en tant que telle. Afin d’inventer une autre façon d’être au monde, de résister et de se relier les uns aux autres, il fallait placer cette question sur le plan politique. Cela cadrait avec la tradition humaniste de Lyon.

Quelles sont les particularités de ce festival citoyen ?

Un premier fil rouge relie les activités multiformes que nous proposons:
il importe d’agir sur nos comportements individuels et collectifs car nous sommes responsables de la plupart des problèmes dont souffre la planète. Or, il n’y a pas de transformation sociale sans transformation personnelle. Autre spécificité, nous invitons au dialogue, pas au débat; c’est-à-dire à l’écoute et l’échange bienveillants. Un dialogue entre «tous les univers», toutes les convictions et toutes les générations. Nous avons aussi opté pour un brassage convivial. Des personnes en grande précarité peuvent échanger sur un pied d’égalité avec des personnalités de stature nationale ou mondiale. Il n’y a pas d’un côté des conférences au cours desquelles des «sachants» parlent à des «ignorants» et de l’autre des activités pratiques ou artistiques.

Comment sont choisis les thèmes de chaque année ?

Par un processus auquel peuvent participer tous ceux qui le souhaitent. Une sorte de laboratoire de la prise de décisions à partir de la diversité. C’est lent ! Le programme 2020 est structuré autour de trois grands axes qui constituent autant de «parcours» thématiques que l’on peut suivre à travers les activités ou croiser à sa guise, ce qui permet de découvrir les diverses facettes d’une thématique ou de faire des liens entre les thèmes:
• Dites à l’avenir que nous arrivons !
• Prenons soin de chaque humain
• Ouvrons de nouveaux horizons

Quel peut-être le déroulé d’une journée dans le parc ?

D’abord le «temps du rien»:
flâner, faire des rencontres… Puis on peut aller à la Roseraie pour faire connaissance et partager les vécus de la veille. On participe à des ateliers, on échange des idées dans une agora, on écoute de la musique ou de la poésie… Au repas on découvre d’autres manières de cuisiner, des produits locaux, de la vaisselle biodégradable ou lavable, etc.

Pourquoi avoir organisé les échanges sous la forme d’agora ?

Les Dialogues ne sont pas une succession de colloques. Ils reprennent la pratique ancestrale de l’arbre à palabre sous lequel on se rassemble en Afrique pour échanger, régler les conflits et préserver le lien social. On réfléchit ensemble sous les arbres du Parc. Être en cercle favorise la circulation de la parole. Des facilitateurs veillent au respect de quelques principes:
simplicité, liberté de propos, écoute bienveillante, respect et égalité de tous devant la question humaine.
«Sous l’arbre à palabre, chacun écoute les autres, dit ce qu’il a à dire et repart en paix.»

Pourquoi accordez une telle importance aux activités artistiques ?

En nous offrant une part de leur sensibilité, les artistes nous aident à sortir des cloisonnements et à éveiller notre créativité. Cette année, il y aura plusieurs propositions de danse urbaine, des parcours poétiques et théâtraux.

Quel rapport entre les activités dans le Vieux Lyon et celles du Parc de la Tête d’or ?

Elles sont en lien !
Sous le thème du bonheur, le Festival Vieux Lyon en humanité propose une cinquantaine d’initiatives qui réaffirment les valeurs lyonnaises d’ouverture au monde et aux cultures, de fraternité et de solidarité.

Les Dialogues permettent-ils de développer des réseaux ?

Des réseaux se créent ou se renforcent quand les Dialogues suscitent de nouvelles initiatives ou font évoluer des projets existants. Sans oublier le réseau des Dialogues eux-mêmes qui ont déjà essaimé dans une centaine de villes et pays.

La forme des Dialogues a-t-elle changé au fil des années ?

Elle s’est enrichie. A l’origine, il s’agissait de permettre à des personnes engagées à transformer la société de se retrouver et puiser de nouvelles forces. Désormais beaucoup de citoyens s’intéressent aux thématiques et activités que nous proposons, comme en témoigne la fréquentation en augmentation constante: quelques 10 000 personnes sont passées par le parc de la tête d’or l’an dernier.
Les Dialogues sont ainsi devenus un espace d’échanges gratuit et ouvert à tous partout dans le monde: parents, enfants, curieux, artisans, chercheurs, danseurs, ouvriers, philosophes, militants, écrivains, étudiants, comédiens, chefs d’entreprises, élus, poètes et danseurs.

Dossier d’information

Pour construire le monde qui commence / building the new world
https://dialoguesenhumanite.org/nouvelle/pour-construire-le-monde-qui-commenceb…

Les Dialogues en humanité relevent le defi du numerique
https://dialoguesenhumanite.org/nouvelle/les-dialogues-en-humanite-relevent-le-…

Les nouveaux collectifs citoyens
https://dialoguesenhumanite.org/reseau-international/les-nouveaux-collectifs-ci…

Dialogues en humanité : questions-réponses

Qu’est-ce que le festival Dialogues en humanité ?

Dialogues en humanité est un festival citoyen du bien vivre qui se tient à Lyon, au Parc de la tête d’or, le premier week-end de juillet. Même en virtuel ou en ligne, par l’invitation à prendre soin de chaque humain, les Dialogues en humanité proposent régulièrement de multiples activités dont le fil rouge est de grandir en humanité et de développer une citoyenneté de la terre, une société du bien vivre. Ce festival est gratuit et la participation est libre.

Comment sont nés les Dialogues en humanité ?

L’idée des Dialogues en humanité est née en 2002, lors du Sommet mondial de Johannesburg sur le développement durable. La première édition lyonnaise, en juin 2003, a rassemblé 80 invités issus de tous les milieux et de tous les continents. Depuis 2006, pour élargir la démarche, les arbres du parc ont permis de revisiter l’arbre à palabre à l’africaine.

Quel est le but de Dialogues en humanité ?

Créer un espace de dialogue,de réflexion et de coopération dans lequel les invités ou porteurs de solutions, peuvent sortir du sentiment d’impuissance et d’indifférence face aux grands défis auxquels l’humanité est confrontée, pour tisser des liens et faire vivre les multiples initiatives, par la rencontre et le faire ensemble.

Comment le festival fonctionne-t-il exactement ?

Les Dialogues en humanité s’articulent autour d’un programme varié, structuré autour de trois éléments principaux : les agoras en cercle, les ateliers du sensible et les créations artistiques qui rythment la journée. Les agoras sont des moments d’échange bienveillant autour de différents thèmes, qui se tiennent sous les arbres du parc de la Tête d’Or. Quant aux quelques 150 ateliers, il s’agit d’activités ludiques, corporelles, comportementales ou d’initiations artistiques sur des sujets variés, de la peinture aborigène à des méthodes innovantes de recyclage des déchets.

Quel est l’objectif des Dialogues en humanité ?

Les Dialogues en humanités regroupent chaque année des acteurs de tous horizons pour partager des initiatives porteuses de changement et construire une citoyenneté fraternelle. Notre ambition est de découvrir ce qui fait obstacle à la bienveillance, à l’équité, à la justice, à la paix mais aussi de préserver le climat. Ce festival abonde d’incitations à réfléchir et dialoguer sur les questions essentielles ou d’actualité qui interrogent qui nous sommes et comment les individus et communautés structurent les rapports entre eux et avec la nature. Il permet de découvrir de multiples initiatives prises dans divers pays sur tous les continents pour construire un monde plus équitable.

Quelle dimension internationale ?

Depuis 2009, l’essaimage a gagné HEM Rabat au Maroc, Fireflies à Bangalore en Inde, Salvador de Bahia au Brésil, Genshagen près de Berlin en Allemagne. Et, depuis, d’autres personnes sur différents territoires lui donnent vie: à Addis Abeba et Dire Dawa en Ethiopie, Porto Novo, Ouida, Cotonou au Bénin, Lomé au Togo, Bangui en Centrafrique, Abou Gosh, Foz do Iguaçu, Rio de Janeiro, Terra Mirim, Itacaré au Brésil, Hammamet, Tunis, Villeurbanne, Festival D’art et D’air Lyon La Duchère, Festival des Passants Place Bahadourian à Lyon, Vieux Lyon en humanité, Défistival à Paris, Prato près de Florence en Italie, Bruxelles, Londres, Barcelone, des lieux plus ruraux comme à Le Pradier près de Moutiers, Saint Boingt, Les Monts de la Madeleine, ou plus urbains comme à Voiron, Grenoble, Strasbourg, Bischheim, Roanne, Seattle, Boston, Montréal, Tombouctou au Mali; Chandigarh, Auroville, Pondicherry, Kabini près de Mysore, Genève Yerevan, Oran; également au coeur d’universités et d’entreprises au management humain

Nous nous inspirons d’autres initiatives comme le Collectif richesse, Meeting Rivers, Pipaltree et Climate South Asia, Brecho Eco Solidario, Akademie Unter den Baümen, Une âme pour la mondialisation, Cultivando Agua Boa, mais aussi le Forum Social Mondial depuis Porto Alegre, Bellem ou Mumbai, Viral Open Space, Archipel citoyen Osons les Jours Heureux, Tavola de la Pace, Agora des habitants de la Terre, AfTerre, Négawatt, Sadhanaforest, Mains d’Oeuvres, Pluriverse

Une équipe internationale au service des Dialogues

Pour préparer cette 20e édition en ligne, nous avons constitué une équipe d’étudiants stagiaires, venus d’Italie, des Etats-Unis et de France ! Une équipe motivée, dynamique et investie qui travaille en lien avec une centaine de bénévoles à travers le monde.

Alexa Pugh, américaine, a décidé d’étudier à Lyon après une formation en politique internationale à l’université de Princeton. Coup de foudre avec la France, ses pratiques culturelles et sociales. Installée depuis trois ans dans la capitale des Gaules, elle a tissé des attaches avec différents secteurs de la société. D’où sa décision de prendre en charge la gestion des relations entre l’équipe des Dialogues et ses partenaires publics et privés, comme le réseau des bibliothèques municipales et la péniche du val de Rhône (qui héberge les participants aux Dialogues et anime un atelier).

Le drapeau italien à l’honneur. Du jamais vu dans la composition de l’équipe des Dialogues, d’ordinaire très hétéroclite, trois membres sur six viennent de la péninsule.

Stefano Fatica vient de Turin où il fait son Master 2 en économie et management international. Rugbyman depuis l’âge de 16 ans, il a appris à travailler dur sans jamais abandonner car, pour reprendre les propos de Che Guevara, « celui qui se bat peut perdre, celui qui ne se bat pas a déjà perdu ». Dans l’équipe, Stefano est responsable de la gestion des ateliers du sensible.

C’est tout naturellement queSofia Mangano, passionnée de breakdance et de hip-hop, s’occupe d’identifier, de contacter les artistes et de gérer comment ils peuvent s’insérer dans le programme des Dialogues. Une bouffée d’air frais pour elle qui suit un Master 2 en commerce extérieur à Lyon.

Dernière Italienne du groupe,Federica Calabrese. Séduite par son séjour en Hongrie où elle a étudié les relations internationales, Federica a voulu poursuivre son expérience d’une vie à l’étranger, décidant d’obtenir un Master en commerce extérieur en France. Parmi ses passions, la musique et la photographie. Aux Dialogues, elle en profite aussi pour améliorer son français, à travers son travail dans le domaine de la communication et dans ses relations avec les jeunes activistes qui se battent pour le climat et les droits sociaux.

L’Italie est aussi présente à traversMorgane Caire, qui a passé un an à l’université de Turin, où elle a obtenu une double licence en management et langues étrangères. Dans le cadre des Dialogues, elle est chargée de l’organisation de discussions sur différents thèmes, qui se déroulent sous les arbres du parc de la Tête d’Or (les agoras). Morgane aime lire au soleil et cuisiner des pâtisseries.

Étudiante en dernière année à Sciences Po Lyon,Margot Trémolières voue une vraie passion à tout ce qui concerne le monde arabe. Elle est aussi férue de documentaires animaliers et de biologie. Membre d’une association qui se consacre à la diffusion des principales valeurs européennes, elle a l’habitude de gérer les aspects logistiques évènement. Outre la communication, elle s’occupe de l’hébergement et de la logistique.

Dernière arrivée parmi les stagiaires,Nolwenn Travert complète l’équipe communication. En deuxième année de DUT information et communication à l’IUT de Lannion, en Bretagne, Nolwenn a rejoint les Dialogues en télétravail, preuve d’une grande capacité d’adaptation.

On en parle dans la presse

Dialogues en humanité: un festival citoyen du 3 au 5 juillet - L’Optimisme

https://www.loptimisme.com/dialogues-en-humanite/

Festival Citoyen : Entretien avec Geneviève Ancel, cofondatrice des « Dialogues en humanité » - Nouveaux espaces latinos

http://www.espaces-latinos.org/archives/92320?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm…

Dialogues en humanité 2020: une première édition en ligne - Lyon en France

https://www.lyonenfrance.com/2020/06/dialogues-en-humanite-2020-une-premiere.ht…

Rencontre des réseaux de citoyens du monde - Pressenza

https://www.pressenza.com/fr/2020/07/rencontre-des-reseaux-de-citoyens-du-monde/

Liens vers les photos, logos et affiches

http://cloud.dialoguesenhumanite.org/ws-default/Logos-Dialogues-en-humanite
http://cloud.dialoguesenhumanite.org/ws-default/Presse-Photos-Dialogues-en-huma…
Affiche 2020-dialogues-en-humanite.jpg

Vidéos

Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/Dialoguesenhumanite

Réseaux sociaux

Facebook : https://www.facebook.com/Dialoguesenhumanite
Twitter : https://twitter.com/humandialogs
Instagram : https://www.instagram.com/dialoguesenhumanite

Ancien Espace Presse

http://2019.dialoguesenhumanite.org/meetup/48/espace-media
http://2014.dialoguesenhumanite.org/page/23/espace-presse